Cap sur un métier futuriste : le mentor d’intelligence artificielle

De plus en plus nombreuses et sophistiquées, les technologies associées à l’intelligence artificielle posent le problème de la protection de la vie privée et par conséquent de la sécurité des systèmes développés sur la base de l’IA. Il n’est plus question aujourd’hui de développer des outils technologiques de haut vol, mais d’en assurer la surveillance et surtout de réguler leur manipulation par des tiers ; ce qui appelle à la réflexion sur de nouveaux métiers.     En quoi consisterait le métier de mentor d’intelligence artificielle ? Le mentor d’IA c’est un professionnel de niveau expert qui s’occupe d’évaluer les technologies dérivées de l’intelligence artificielle. Sa mission pourrait s’étendre à « former les IA sur leurs modalités d’accès aux données et de poser les limites à leur évolution », entre autres. Plus lesdites technologies vont se complexifier et augmenter en nombre, plus la demande en experts de ce type va augmenter.  Ces derniers pourraient avoir des assistants spécialisés dans le développement de systèmes d’arrêt automatique dont le rôle sera d’empêcher les IA de fonctionner de manière autonome. D’où l’intérêt d’anticiper sur les dysfonctionnements potentiels et de mettre en place des plans de secours alternatifs en cas de plantage des ordinateurs. Dans cette perspective, william Gibson a élaboré le concept de « police de Turing », désignant une « force capable de contrôler l’IA et les systèmes qui en dépendent ». Source : Journaldunet   Vanessa Ntoh

Appel à  candidatures pour le programme de bourses de formation UE-CEDEAO sur l’énergie durable

Après le programme de bourses lancé en septembre dernier, l’UE et la CEDEAO ont annoncé de nouvelles bourses d’études dans le secteur de l’énergie durable. Celles-ci ciblent les citoyens ouest-africains et mauritaniens et se déroulent dans des universités au Nigeria, Sénégal et Cap-Vert. Le programme de bourses UE-CEDEAO, financé par le British Council, a lancé un nouvel appel à candidatures pour des bourses de formation universitaire dans le secteur de l’énergie durable. Le programme de bourse offre la possibilité aux étudiants et professionnels des Etats membres de la CEDEAO ou de la Mauritanie de suivre un cursus de master dans les universités au Nigeria, au Sénégal et au Cap-Vert. Les candidats peuvent choisir de postuler au Nigéria à l’université Obafemi Awolowo pour 4 masters (Planification et gestion de l’énergie, Gestion des technologies environnementales, Génie de l’énergie électrique, et Ingénierie des systèmes énergétiques), et à l’université du Nigeria Nsukka pour 5 cours (Systèmes d’énergie renouvelable et nouvelle, Génie électrique, Génie des matériaux pour l’énergie durable, Electronique industrielle et dispositifs de puissance, et Politique, réglementation et gestion de l’énergie).     Au Sénégal les candidats peuvent postuler à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar pour un master 2 de physique et applications, spécialité énergie solaire, matériaux et systèmes. Tandis qu’au Cap-Vert, à l’université du Cap-Vert, sur la décarbonisation de l’énergie dans les pays émergents et les systèmes insulaires. Les candidats doivent avoir au moins une licence avec mention en génie électrique, en génie mécanique, en énergie et environnement (y compris les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique), en droit, en économie, en finance et en planification, conformément aux conditions imposées dans l’établissement choisi. Le programme de bourses couvre un financement pour les frais de scolarité, de subsistance, de voyage, de bourse de recherche, d’assurance et de visa.  Notons qu’un premier appel à candidatures a été lancé en septembre dernier pour les universités en Côte d’Ivoire et au Togo. Comme pour le précèdent, le présent appel vise à améliorer l’accès à une formation de haute qualité dans le secteur de l’énergie durable en Afrique de l’Ouest, permettant aux diplômés universitaires, avec un accent sur les jeunes professionnels (anglophones, francophones et lusophones) dans les Etats membres de la CEDEAO, d’acquérir le profil requis pour répondre à la demande croissante de spécialistes au plus haut niveau dans le domaine de l’énergie durable et de promouvoir la bonne gouvernance du secteur dans la région. Les candidatures restent ouvertes jusqu’au vendredi 10 Février. Plus d’informations Source : Agence Ecofin

Digitaliser le monde agricole au Maroc, le pari est lancé !

L’importance du digital n’est plus à démontrer. Créatrice d’opportunités, la technologie numérique occupe une part prépondérante dans la productivité, voire la croissance d’entreprises et particuliers dans le monde. Elle a transformé le mode de travail des agriculteurs et leur permet de se positionner face à la concurrence. Ils peuvent désormais avoir la traçabilité de la chaine de production, mieux gérer les approvisionnements ou surveiller au millimètre près la qualité des vivres entre autres. Lors de la 3ème édition des Agro IT Days, tenue à Meknès le 13 janvier dernier, Mohammed Sadiki, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, expliquait que l’ambition du Maroc est de «connecter 2 millions d’agriculteurs et d’usagers à des e-services agricoles à l’horizon 2030».     Des résultats époustouflants observés avec le digital Grâce aux logiciels et aux équipements de dernière génération (drones, appareils de mesure), l’agriculteur a la possibilité de : Suivre le niveau d’humidité et définir le mode d’irrigation des plantes selon leurs besoins et la météo, Repérer les mauvaises herbes et les insectes nuisibles et de les combattre à temps, Connaitre le moment opportun pour cultiver et récolter. Plusieurs groupes marocains à l’instar de OCP, le Crédit agricole du Maroc, Cosumar, ont développé des solutions digitales destinées à la pratique de l’agriculture. A titre d’exemple, l’application @tmar fournit aux agriculteurs de l’assistance pour utiliser des engrais adaptés aux besoins spécifiques des régions et des cultures. Les raisons de l’expansion timide La pénétration du digital dans le domaine agricole est freinée en raison du cout élevé du matériel et de l’analphabétisme de certains exploitants agricoles. Selon Mohcine Khomri, conseiller agricole, ces derniers ont compris qu’ils peuvent « rentabiliser leurs investissements et aller de l’avant plus vite. Il faut juste leur montrer la pertinence du budget mobilisé». Pour rappel, les défis sont immenses : il s’agit de réduire les couts, d’augmenter la production et de respecter les principes environnementaux. Source : Maroc diplomatique   Vanessa Ntoh

Google Messages concurrence les applications de messagerie sur téléphones Android

Google Messages s’améliore au fil des mois, bénéficiant de la technologie RCS pour se doter de nouvelles fonctionnalités. La prochaine ajoutera la possibilité de créer des groupes chiffrés comprenant jusqu’à 100 personnes. Qu’il est loin le temps ou Google Messages n’était qu’une application archaïque de SMS. Avec la norme RCS, de nouvelles possibilités s’offrent aux utilisateurs. Prochainement, il sera par exemple possible de créer des groupes avec 100 personnes. Cette future mise à jour, repérée par le site 9to5Google, va permettre de drastiquement augmenter le nombre de participants dans une discussion chiffrée. Google avait à la base prévu des groupes de 21 membres au maximum, mais finalement, cette limitation a été élevée à 100.     Google Messages se transforme petit à petit grâce au RCS De ce fait, Google Messages se transforme comme l’application ultime de messageries au fil des mises à jour. Le passage du SMS au RCS permet beaucoup de choses, comme l’envoi plus facile de photos, de vidéos, de fichiers, de Gifs, de réactions dynamiques aux textes et la possibilité de créer des conversations à plusieurs. Plus encore, l’application est entièrement chiffrée afin de protéger les mots doux que vous pouvez envoyer à vos contacts. Messages est dorénavant un concurrent direct de services tels WhatsApp, Signal ou encore Telegram. Il jouit d’un atout de taille : il est préinstallé sur tous les smartphones Android et désigné comme le logiciel de texto par défaut. Pour l’instant, la fonctionnalité concernant les groupes de 100 personnes est encore en phase de beta. Si la firme de Mountain View est satisfaite du résultat, nul doute que nous la verrons débarquer dans les prochaines semaines dans nos téléphones. Certains utilisateurs ont toutefois déjà accès à cette nouveauté. Pour rappel, la démocratisation du RCS est l’une des priorités de Google ces dernières années. Le protocole, plus moderne et plus fluide, est utilisé par Messages depuis un certain temps déjà. De son côté, Apple rechigne toujours à sauter le pas pour des raisons de sécurité, ce qui ne manque pas d’attirer des pics de la part de Google de temps à autre. Source : phonandroid.com  

La filière bois soumise à  rude épreuve avec l’augmentation des impà´ts en 2023 au Cameroun

Les entreprises forestières en activité au Cameroun ont suspendu toute déclaration en douane liée à l’exportation des bois en grumes et débités à partir du Cameroun. Le Groupement de la filière bois du Cameroun (GFBC) dénonce la hausse des droits de sortie des bois en grume et débités prévue dans la loi des finances 2023 de l’État du Cameroun, entrée en vigueur le 1er janvier 2023.  Cette hausse, serait de 10 à 15% de la valeur FOB des essences et de 50 à 60% pour les grumes. Dans une correspondance adressée au premier Ministre et datée du 23 décembre 2022, les entreprises membres de cette corporation avaient émis un préavis de grève dont voici la teneur :  « Excellence monsieur le Premier ministre, si rien n’est fait dans le sens de la préservation de notre filière, nous courons tout droit vers un déluge qui mettra en péril les investissements colossaux de nos entreprises, et nous serons malheureusement obligés à partir du 2 janvier 2023, à observer un mouvement de grève, qui se manifestera de prime à bord par la suspension des déclarations en douane et se poursuivra par une mise en congé technique du personnel en entreprise. Car, nous sommes à ce jour fiscalement étranglés ».     En l’absence de réponse concrète du gouvernement et surtout pour contourner les effets drastiques de ce qu’ils considèrent comme un étranglement fiscal, les opérateurs de la filière bois sont passés à l’acte. La Fabrique camerounaise de parquet (Fipcam), installée au Cameroun depuis 2001, a mis l’ensemble de son personnel en chômage technique le 13 janvier 2023. Ceux-ci percevront une indemnité de chômage économique et leurs contrats de travail sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. Jusqu’où iront les entreprises pour manifester leur mécontentement ? Quelles pourraient en être les conséquences au plan économique et social pour de nombreux travailleurs et les entreprises d’exploitation forestière ?   Vanessa Ntoh

Quand le numérique contribue au développement de l’agriculture au Vietnam

L’utilisation de la technologie numérique dans le domaine agricole a favorisé de meilleures conditions de travail pour les agriculteurs. Des smartphones ou téléphones intelligents ont été mis à la disposition d’agriculteurs travaillant pour le compte d’entreprises agricoles afin de les aider à travailler sur le terrain. L’utilisation de QR codes et des timbres a permis d’assurer la traçabilité des produits agricoles et de valoriser davantage ces produits  auprès des consommateurs. Cette initiative a eu des conséquences directes sur la production et la consommation des produits vivriers. Selon les études menées, des efforts supplémentaires devraient être menés par les différents acteurs pour augmenter le taux de couverture du numérique dans le domaine agricole, et surtout pour accompagner les producteurs dans la vente de leurs produits en toutes saisons.     Dans cette perspective, quelques actions peuvent être relevées, notamment celle de l’entreprise Grab. Cette dernière travaille avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, le ministère du Plan et de l’Investissement et l’Alliance des coopératives du Vietnam afin d’encourager les agriculteurs et les coopératives à améliorer leur capacité de transformation numérique. Des membres de près de 800 coopératives ont bénéficié de formations leur permettant de manipuler l’outil numérique dans la promotion et la vente de leurs produits en ligne (commerce électronique) afin de limiter les pertes en cas de grandes récoltes et d’augmenter leurs revenus sur la durée. Ainsi, plusieurs entreprises situées dans la région du delta du Mékong ont collaboré avec des blogueurs pour promouvoir les fruits de leur dur labeur. Source : Le courrier du Vietnam   Vanessa Ntoh

APPEL D’OFFRES NATIONAL N° 009/AONO/MINADER/CIPM/2022 DU 10 JANVIER 2023, RELATIF A L’ACQUISTION ET L’INSTALLATION D’EQUIPEMENTS INFORMATIQUES ET BUREAUTIQUES

1.Objet Dans le cadre de la mise en place d’une plateforme web et mobile pour la dématérialisation des procédures d’immatriculation et de gestion du registre des sociétés coopératives au Cameroun, le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, Maître d’Ouvrage, lance un Appel d’Offres National Ouvert en procédure d’urgence, relatif à l’acquisition et l’installation d’équipements informatiques et bureautiques pour la dématérialisation des procédures d’immatriculation, de tenue du registre et du suivi des activités coopératives. 2.Consistance des prestations Les prestations, objet du présent Appel d’Offres comprennent : N°       DESIGNATION QUANTITE 01 Ordinateur de bureau complet 32 02 Ordinateur de bureau tout en un 8 03 Onduleurs 40 04 Imprimante multifonction noir sur blanc 22 05 Photocopieur 1 06 Surge de protection 40 07 Modem Internet 15 08 Climatiseur Split 4 09 Clés USB 32 Go 32 10 Vidéo projecteur 3 11 Antivirus Kapersky Internet Security (3 licenses) 44 12 Installation et configuration des postes dans les services centraux 12 13 Installation et configuration des postes dans les délégations régionales 20   3.Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel de l’opération à l’issue des études préalables est de Soixante-trois millions six cent soixante mille (63 660 000) francs CFA TTC. 4.Allotissement Les présentes prestations, objet du présent Appel d’Offres seront effectuéesen un lot unique. 5.Participation et origine La participation au présent Appel d’Offres est ouverte à égalité de conditions aux Sociétés, Entreprises ou Groupement d’Entreprises, de droit Camerounais exerçant dans le domaine des bâtiments et travaux informatiques. 6.Financement Les fournitures objet du présent Appel d’Offres National Ouvert sont financés par le Fonds du FODECC, Exercice 2022, sur la ligne d’imputation budgétaireN° : 411 00 10 22 28 01. 7.Consultation du Dossier Le Dossier peut être consulté aux heures ouvrables au Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural / Direction des Ressources Financières et du Patrimoine / Service des Marchés Publics, Téléphone : 222 221 624, 3e chalet), dès publication du présent avis. 8.Acquisition du Dossier Le Dossier peut être obtenu aux heures ouvrables au Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (Direction des Ressources Financières et du Patrimoine/Service des Marchés, Téléphone : 222 221 624, 3e chalet) dès publication du présent Avis, contre présentation d’une quittance de versement d’une somme non remboursable de Soixante-treize mille (73 000) francs CFA, payable au Trésor Public. 9.Remises des offres Chaque offre rédigée en français ou en anglais en sept (07) exemplaires dont un (01) original et six (06) copies marquées comme telles,  devra être parvenue à la Direction des Ressources Financières et du Patrimoine/Service des Marchés, au plus tard le 02 février 20233 à 14 heures et devra porter la mention suivante : « APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT EN PROCEDURE D’URGENCE N°009/AONO/MINADER/CIPM /2022 DU 10 JANVIER 2023, RELATIF A L’ACQUISTION ET L’INSTALLATION D’EQUIPEMENTS INFORMATIQUES ET BUREAUTIQUES POUR LA DEMATERIALISATION DES PROCEDURES D’IMMATRICULATION, DE TENUE DU REGISTRE ET DU SUIVI DES ACTIVITES COOPERATIVES.A n’ouvrir qu’en séance de dépouillement »     10.Delai de Livraison 1. Le délai maximum accordé par le Maitre-d ’ouvrage pour la livraison des fournitures et l’exécution desdits travaux ; objet du présent Appel d’Offres est de deux (02) moiscalendaires. Ce délai court à compter de la date de notification de l’ordre de service pour commencer les prestations et l’exécution des travaux.2. Les prestations, objet du présent Appel d’Offres seront livrés dans les 10 Délégations Régionales du MINADER. 11.Cautionnement Provisoire Chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, un cautionnement de soumission établi par un Etablissement bancaire de premier ordre ou organisme financier habilité par le Ministre chargé des finances et dont la liste figure dans la pièce 11 du DAO et valable pendant trente (30) jours à compter de la date limite de validité des offres.Conformément à l’Article 90 (7) du Code des Marchés Publics, les petites et moyennes entreprises à capitaux et dirigeants nationaux, ainsi que les organismes de la société civile peuvent produire, à la place du cautionnement de soumission, soit un chèque certifié, soit un chèque de banque, soit une hypothèque légale, soit un cautionnement d’un Etablissement bancaire ou d’un organisme financier agréé conformément aux textes en vigueur, d’un montant d’un million deux cent mille (1 200 000) Francs CFA. 12.Recevabilité des Offres Sous peine de rejet, les pièces administratives requises devront être impérativement produites en originaux et copies certifiées conformes par le service émetteur ou une autorité administrative compétente (Préfet, Sous-préfet, …), conformément aux stipulations du Règlement Particulier de l’Appel d’Offres.Elles devront obligatoirement être datées de moins de trois (03) mois précédant la date de dépôt des offres ou avoir été établies postérieurement à la date de signature de l’Avis d’Appel d’Offres.Toute offre non conforme aux prescriptions du présent avis et du Dossier d’Appel d’Offres sera déclarée irrecevable. Notamment l’absence de la caution de soumission délivrée par une banque de premier ordre agréée par le Ministère chargé des finances ou le non-respect des modèles des pièces du Dossier d’Appel d’Offres, entraînera le rejet de l’offre. 13.Ouverture des Plis L’ouverture des offres aura lieu en un temps, le 02 février 2023 à 15 heures par la Commission Interne de Passation des Marchés du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER) dans la salle de conférence dudit ministère.Seuls les soumissionnaires peuvent assister à cette séance d’ouverture ou s’y faire représenter par une personne de leur choix dûment mandatée. 14.Critères d’évaluation Principaux critères éliminatoires–          Absence d’une pièce administrative au- delà du délai de 48 heures;–          Absence de la caution de soumission ou non-conformité du modèle de caution de soumission ;–          Fausse déclaration ou pièces falsifiées ;–          Délai supérieur au délai prescrit;–          Non-respect des modèles des pièces (pièces de l’annexe 10) ;–          Absence de garantie du service après – vente ;–          Absence du prix unitaire quantifié ;–          Absence d’une rubrique de l’offre Financière ;–          Non satisfaction d’au moins 75% des critères essentiels ;–          Références générales justifiées  de l’entreprise dans le domaine : Le soumissionnaire produira la preuve d’avoir déjà exécuté au moins un (01) Marché/Lettre Commande similaire sur cinq dernières années, durant la période allant de 2017 à 2021, d’un montant dudit Marché ou de ladite Lettre Commande supérieur ou égal à trente (30) millions de francs CFA, les coordonnées du  responsable

Goran Marby a démissionné à  la tête de l’ICANN

Le poste de président et chef de la direction de l’ICANN est désormais vacant. La démission de Goran Marby, qui a occupé ce poste pendant 6 années, a été validée par le conseil d’administration le 22 décembre 2022 à Los Angeles. Durant son parcours, on enregistre une foule de réalisations parmi lesquelles : Direction de l’ICANN pendant la pandémie mondiale de COVID-19 pendant laquelle il n’existait pas de feuille de route, Renforcement et évolution de la culture organisationnelle de l’ICANN org, Création de la phase de conception opérationnelle : mécanisme pour effectuer une évaluation des recommandations stratégiques du conseil de l’Organisation d’appui pour les noms de domaine génériques (GNSO) afin de fournir au conseil des renseignements pertinents pour ses délibérations sur l’approbation de ces recommandations, Promotion des efforts de surveillance et d’atténuation des menaces à la sécurité du DNS, Collaboration avec des gouvernements du monde entier pour protéger l’ICANN et obtenir l’indépendance nécessaire pour élaborer des politiques, Création d’initiatives pour offrir un meilleur accès à Internet aux utilisateurs du monde entier. Afin d’assurer la continuité dans l’exercice des taches liées au poste vacant, des décisions importantes ont été prises par le conseil d’administration : Sally Costerton, conseillère supérieure de l’ICANN auprès du président et du vice-président principal, a été nommée présidente et cheffe de la direction par intérim, Göran Marby a été élu conseiller de l’ICANN jusqu’au 23 mai 2024. A propos de l’ICANN L’ICANN, société en charge de l’attribution des noms de domaine et des numéros sur internet a pour mission de garantir un Internet mondial sûr, stable et unifié. Fondée en 1998, cette organisation à but non lucratif, reconnue d’utilité publique, rassemble au sein de sa communauté des participants du monde entier. Source : www.lelezard.com   Vanessa Ntoh

Les inscriptions au programme d’incubation de blockchains en Afrique 2023 ont démarré !

L’Africa Blockchain Institute a annoncé sur son site officiel le lancement du programme d’incubation Africa Blockchain 2023, conçu pour soutenir et nourrir la prochaine génération d’innovateurs dans le domaine de la blockchain sur le continent. Ce programme qui a incubé différentes startups africaines depuis ses débuts en est à sa troisième édition. Comment se déroule le programme ? Après la phase d’enregistrement, a lieu une phase de sélection qui prendra fin le 28 février 2023. Ensuite, la phase d’incubation proprement dite débute le 1er mars pour s’achever le 16 juin 2023. Se tiendront ensuite une journée de démonstration à Kigali (Rwanda) en juin 2023 et la phase de post-incubation en juillet 2023. Le programme d’incubation, qui vise essentiellement les entrepreneurs et innovateurs africains, est conçu pour aider les participants à développer et à lancer leurs projets blockchain.     Les participants sélectionnés recevront une formation, un mentorat et des ressources pour les aider à concrétiser leurs idées : L’accès à un réseau d’experts en blockchain et de mentors, Des sessions de formation sur la technologie blockchain et le commerce/entrepreneuriat, Des occasions de présenter leurs idées à des investisseurs potentiels, Des contrôles réguliers et des bilans d’étape avec les mentors du programme. Les candidatures, ouvertes en décembre 2022 s’achèveront le 31 janvier 2023. Postuler   Vanessa Ntoh

Le programme de bourses de la CEA pour les jeunes professionnels africains est ouvert pour 2023 !

Les jeunes professionnels africains originaires des Etats membres de la CEA ont jusqu’au 26 janvier 2023 à 11h 59 (heure d’Addis- Abeba) pour souscrire au programme de bourses ouvert par la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies. Ce programme vise à renforcer les capacités des ressources humaines sélectionnées afin de contribuer au développement des Etats membres. Ces ressources vont bénéficier d’une expérience pratique dans l’environnement des Nations Unies. Les candidats potentiels doivent : être ressortissants d’un Etat membre de la CEA, avoir au moins 35 ans, être titulaires d’un diplôme universitaire de deuxième cycle en économie, études du développement, économie politique, affaires internationales, sciences politiques et sociales, paix et sécurité humaine, administration publique, droit, minéraux et ressources naturelles, etc. bénéficier d’une expérience professionnelle dans l’un des domaines cités. La maîtrise de l’anglais ou du français est requise et la connaissance d’une autre langue officielle des Nations unies est souhaitable.     Les différents postes sont répartis dans plusieurs lieux d’affectation, par conséquent les candidats sélectionnés doivent se rendre disponibles pour le lieu d’affectation décidé pour chacun par la Commission. La CEA prend en charge les frais de transport du pays de résidence au lieu d’affectation ; et reversera aux candidats des indemnités aux fins d’installation et une allocation mensuelle pendant le programme. Plus de détails Source : Agence Ecofin   Vanessa Ntoh

Y’ELLO Digital Talent ouvre ses portes

Sous le patronage du Ministre des Postes et Télécommunications, la Fondation MTN organise un concours de programmation pour les universités et les établissements d’enseignement supérieur basés au Cameroun avec des options en informatique et technologie. Lancé officiellement le 09 décembre dernier, ce concours vise à impliquer les jeunes universitaires dans le brainstorming et la recherche de solutions optimales et efficaces aux problèmes de développement du Cameroun. Le thème choisi pour l’édition de cette année est Le développement de solutions numériques dans l’éducation. En effet, l’apprentissage à distance est devenu un « must have » dans l’éducation, depuis la fermeture des écoles en 2020 en réponse à la pandémie COVID 19. Les participants devront concevoir des applications numériques pour améliorer l’expérience d’apprentissage à distance dans les écoles camerounaises. Les solutions peuvent être utilisées à la fois par les enseignants et les élèves du secondaire, en mettant l’accent sur la disponibilité en ligne de contenus pédagogiques locaux. L’inscription au concours est gratuite et ouverte à toutes les universités publiques et privées du pays. La première phase du défi se déroulera au niveau régional. Elle sera suivie de la finale nationale, organisée pour les gagnants régionaux.     Du 23 au 28 janvier 2023, se tiendront les finales régionales tandis que la finale et cérémonie de remise des prix aura lieu le 10 février 2023. Les gagnants des 10 finales régionales recevront chacun 1 000 000 FCFA. Pour ce qui est de la finale nationale, les prix sont répartis comme suit : 1er Prix : 2.500.000 XAF 2ème Prix : 2 000 000 XAF 3 ème Prix : 1 500 000 XAF Source : MTN   Vanessa Ntoh

MEST Africa 2024, les candidatures sont ouvertes !

La Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) a ouvert lundi dernier les inscriptions pour le programme de formation spécialisé dans le développement de logiciels, les affaires et l’entrepreneuriat.   Le programme de formation MEST est un programme intensif de 12 mois à temps plein destiné aux entrepreneurs en  herbe appelés « EIT » (en anglais). Il vise à leur donner des outils pour maîtriser les méthodologies éprouvées par l’industrie pour développer des entreprises technologiques de classe mondiale. Il comprend une formation et un travail de projet pratique approfondi. Tous les EIT reçoivent une bourse complète pour suivre la formation d’un an ouverte aux personnes titulaires d’un diplôme  universitaire ou d’un collège technique de haut niveau (ou expérience équivalente). Les participants au programme bénéficieront de rencontres avec le réseau d’investisseurs partenaires, avec la possibilité de recevoir un financement de démarrage et d’entrer dans le portefeuille de MEST pour l’incubation d’entreprises. L’objectif du MEST est de créer de la richesse et des emplois sur tout le continent africain. Pour ce faire, le centre d’incubation recherche les personnes les plus ambitieuses et éthiques avec une forte volonté de construire une entreprise de logiciels évolutive en Afrique.     Les échéances de la saison en cours :  Ouverture des candidatures – 12 décembre 2022 Clôture des candidatures – 26 février 2023 Entretiens finaux – avril et mai 2023 à Accra, Lagos, Dakar, Nairobi et Johannesburg Le programme de formation commence en août 2023 à Accra, au Ghana Plus d’infos   Vanessa Ntoh

La 3ème édition du Cyber Africa Forum se tiendra en avril 2023 à  Abidjan

La troisième édition du Cyber Africa Forum (CAF) se tiendra à Abidjan, les 24 et 25 avril 2023, sous le thème « Enjeux, acteurs et partenariats : quelles solutions pour sécuriser la transformation digitale de l’Afrique ? « . Organisé cette année en partenariat avec le Forum International de la Cybersécurité (FIC), le Cyber Africa Forum, plateforme de référence sur la sécurité et la confiance numérique en Afrique, rassemblera l’ensemble des acteurs qui font la cybersécurité africaine (secteurs public, privé et sociétés civiles). Cette troisième édition du CAF permettra d’aborder la nécessité d’adopter une approche transversale et holistique de la sécurité numérique. Le CAF souhaite encourager et contribuer à l’augmentation du nombre de partenariats public-privé constitués en la matière et mobiliser l’ensemble des acteurs de ce secteur vers l’objectif commun, qui est de renforcer la sécurité numérique du continent africain. Selon le commissaire général du Cyber Africa, Franck Kié, la volonté du Cyber Africa Forum est de se positionner en facilitateur de partenariats, et en agrégateur de solutions. ”Plusieurs sous-thématiques seront abordées lors du forum. Il s’agit notamment de la régulation du cyberespace et les sanctions appliquées à la cybercriminalité, de la coopération internationale dans un contexte de polarisation de la scène géopolitique, de la question de la souveraineté des données numériques et de l’essor du cloud, des cyber-menaces liés à la démocratisation des crypto-actifs et de la technologie Blockchain, avec son appropriation par les États. ”Plus de 1 500 participants sont attendus sur un espace d’exposition de 160m2, qui accueillera également un salon où seront représentés plus de 40 entreprises et organisations qui font la sécurité numérique en Afrique. Source : @bidj@n.net

Les trois lauréats du prix de la Digitalisation pour le développement sont connus !

Des trois projets bénéficiaires du prix de la Numérisation pour le Développement (D4D), un projet malien, axé sur la numérisation de l’agriculture, se démarque. Arrêt sur les lauréats de l’édition 2022 Le lauréat iStartUp de l’année, Les citoyens et l’apprentissage automatique pour mettre fin aux maladies transmises par les escargots, est porté par quatre entités : le Musée royal de l’Afrique centrale, l’Université des sciences et de la technologie de Mbarara, l’Université de Kinshasa et l’Université catholique de Leuven. Afin de lutter contre les mollusques à l’origine de la schistosomiase, les porteurs ont développé une application web disponible en libre accès pour les ministères locaux et centres de santé. Ce projet gagne un stage au sein d’un incubateur d’entreprises belge ou international pour un montant de 25.000 euros. Dans la catégorie iStandOut, le Projet de Digitalisation de l’Agriculture en Milieu Paysan au Mali, défendu par un consortium, notamment le Réseau Agri Vision Sahel (AVS), Enabel Mali et deux startups maliennes, à savoir, AgriBox et BI MUSSO, a été sacré le meilleur. Il fournit des solutions et applications digitales pour améliorer la production agricole et l’écoulement des produits agricoles vers les marchés. Ce projet reçoit une ligne de crédit de 10.000 euros à utiliser pour la poursuite de ses activités de recherche. Enfin, le prix du public iChoose est allé à Pello Múgica Gonzalez, en tant qu’ initiateur du projet Le développement durable en tant que protocole de service. Sa solution est un modèle amélioré de collecte décentralisée de fonds qui vise à favoriser une réponse rapide des bailleurs de fonds ou donateurs lors des situations d’urgence dans les pays en développement. Ce projet touchera 5.000 euros.     Le prix Numérisation pour le Développement en question Le D4D récompense les initiatives qui utilisent les technologies d’une manière novatrice pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) définis par les Nations Unies. Organisé tous les deux ans, le Prix D4D est une initiative du Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren, en collaboration avec la Direction générale de la Coopération au développement et de l’Aide humanitaire (DGD). Il est composé de trois catégories : l’idée innovante / startup – ‘iStartup,’ la bonne pratique – ‘iStandOut’, le prix du public – ‘iChoose’.   Vanessa Ntoh

Elon Musk fait la pluie et le beau temps chez Twitter

Cela ne fait que deux semaines qu’Elon Musk a officiellement pris la tête de Twitter. Pourtant, chaque jour s’accompagne de son lot de nouveautés et de revirements pour le réseau social, à la merci de chacun des tweets du milliardaire américain. L’Usine Digitale fait le point sur les développements de ces derniers jours. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas chez Twitter, qui vit au rythme des tweets de son tout nouveau patron, Elon Musk. Et cette semaine a tenu ses promesses pour les journalistes outre-Atlantique qui tentent tant bien que mal de suivre tous ces rebondissements, et qui ne peuvent pas compter sur les équipes dédiées à la communication… puisqu’elles n’existent plus. Liberté d’expression à géométrie variable Alors qu’il se revendique pourtant comme un défenseur de la liberté d’expression, il semblerait que le nouveau patron de Twitter n’apprécie pas toutes les formes d’humour. Après avoir procédé à de nombreux licenciements, resserré les conditions de travail et fait monter la pression sur ses salariés, en demandant par exemple aux ingénieurs d’imprimer les pages de code qu’ils écrivaient pour qu’il puisse les auditer lui-même, Elon Musk a reconnu avoir viré plusieurs salariés qui s’étaient ouvertement moqués de lui sur le réseau social ou en interne sur la plateforme Slack. “Je voudrais m’excuser d’avoir viré ces génies. Leur immense talent sera sans doute très utile ailleurs”, a-t-il ironisé mardi. Il a également congédié plusieurs employés qui l’avaient simplement contredit sur le fonctionnement de l’infrastructure technique du site, et dont les propos avaient été corroborés au passage par de nombreux ex-ingénieurs de l’entreprise. Qu’on se le dise, le chef a toujours raison. Les employés de SpaceX peuvent en témoigner. Faux départ Mercredi, Elon Musk a par ailleurs indiqué sur son compte Twitter que le lancement de la vérification payante proposée dans le cadre de « Twitter Blue » était désormais fixé au 29 novembre prochain afin de s’assurer qu’elle sera “solide comme un roc”. Tous les badges bleus déjà attribués disparaîtront “dans quelques mois”, a-t-il révélé plus tard, pour les utilisateurs qui ne paieront pas l’abonnement payant à 8 dollars par mois. Ces derniers servaient à l’origine une fonction de vérification de la légitimité des comptes pour éviter les usurpations d’identité, notamment de célébrités ou de journalistes. On ne sait pas encore actuellement si cette authentification subsistera sous une autre forme, comme ce fut prévu un temps, ou disparaîtra définitivement. Se “donner à fond” ou partir En début de semaine, le nouveau patron de Twitter a également posé un ultimatum à ses salariés. « À l’avenir, pour construire un Twitter 2.0 révolutionnaire et réussir dans un monde de plus en plus compétitif, il faudra se donner à fond« , a écrit Elon Musk dans un e-mail interne consulté par CNN. « Cela signifiera travailler de longues heures à haute intensité. Seules des performances exceptionnelles constitueront une note suffisante« , a-t-il prévenu. Dans cet e-mail, il invite ses employés à cliquer sur un lien pour confirmer leur volonté de continuer l’aventure. Ceux qui ne l’auraient pas fait d’ici jeudi 17h (heure locale) seront remerciés et recevront trois mois d’indemnités de licenciement. Une façon de faire jugée “révoltante” pour le ministre français du Numérique, Jean-Noël Barrot qui ne devrait pas, selon lui, “résoudre les problèmes majeurs de modération des contenus illicites” auxquels fait face Twitter. Sur le départ ? Mais Elon Musk lui-même pourrait bien être déjà sur le départ, après des déclarations plutôt surprenantes faites à l’occasion d’un procès concernant sa rémunération chez Tesla. “Je ne veux pas être le PDG d’une entreprise, quelle qu’elle soit”, a-t-il répondu aux avocats qui l’interrogeaient, rapporte The Verge. « Je prévois de réduire mon temps chez Twitter et de trouver quelqu’un d’autre pour diriger Twitter à terme« , a-t-il ajouté, se revendiquant davantage comme “un ingénieur développant des technologies”. Toutes ces déclarations sont évidemment à prendre avec des pincettes, tant Elon Musk s’est illustré par une certaine volatilité quant à ses projets et ses ambitions pour le réseau social, acquis finalement en traînant des pieds pour la somme de 44 milliards de dollars.   Source : L’usinedigitale

Retour en haut