DOSSIER DE DEMANDE DE COTATION N°006/DC/GOUVERNEUR/CRMP-NO/2022 DU 18/05/2022 POUR L’ACQUISITION DU MATERIEL INFORMATIQUE DE LA DELEGATION REGIONALE DES POSTES ET TELECOMMUNICATIONS DU NORD

1.Objet Dans le cadre de l’exercice budgétaire 2022, le Gouverneur de la Région du Nord, lance pour le compte de la Délégation Régionale des Postes et Télécommunications du Nord, un Avis de Consultation pour une Demande de Cotation relative à l’acquisition du matériel informatique de la Délégation Régionale des Postes et Télécommunications du Nord. 2.Consistance des prestations Les prestations de la présente Demande de Cotation consistent l’acquisition des ordinateurs complets, de deux imprimantes et autres accessoires (cartouches d’encre) pour la Délégation Régionale des Postes et Télécommunications du Nord.                   N° Consistance de la prestation 01 Ordinateur 400 G4 MT 15/8GB/500GB/20.7/2 02 Imprimante HP LASER JET P2035 266 MHZ 03 Ordinateur DESKTOP HP PRO300G3 15-8500 4GO/1TO DVD-RW DOS PLUS 20-7 POUCES 04 ONDULEUR APC 1000VA SMART UPS, MODELE SRV1KI 05 RALLONGE APC 5PRISES SURGE PROTECTOR POWER 06 ENCRE HP 62XL NOIR 07 TONER HP LASERJET 312A JAUNE/MANGENT/CYAN 08 TONER LASERJET 85A NOIR                3.Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel de cette opération est de six millions vingt cinq mille (6 025 000) FCFA. 4.Allotissement Les prestations sont en lot unique. 5.Participation et origine La participation à la présente demande de cotation est ouverte à égalité de conditions à toutes les entreprises des droits Camerounais lustifiant des capacités techniques et financieces. 6.Financement La prestation de la présente demande de cotation est financée par le budget d’investissement public du MINP05TEL, Exercice 2022 7.Consultation du Dossier Le dossier peut être consulté aux heures ouvrables au niveau des Services du Gouverneur de la Région du Nord dès Publication de l’avis de Consultation. 8.Acquisition du Dossier Le dossier peut être retiré au niveau des services du Gouverneur de la Kegion des publication du présent Avis de Consultation. Le retrait du Dossier de Demande de Cotation se fera sur présentation d’une quittance de versement d’une somme non remboursable de vingt mille (20 000) francs CFA, payable au niveau de la trésorerie des finances du Nord 9.Remises des offres Chadue Offre rédigée en français ou en anglais en sept (07) exemplaires dont 1 original et six (06)copies marquées comme telles, devra parvenir dans les Services du Gouverneur de la Région du Nord au plus tard le 15/06/2022 à 09 heures précises et devra porter la mention suivante; DOSSIER DE DEMANDE DE COTATION N’006/DC/GOUVERNEUR/CRMP-NO/2022 DU 18/05/2022POUR L’ACQUISITION DU MATERIEL INFORMATIQUE DE LA DELEGATION REGIONALE DES POSTES ETTELECOMMUNICATIONS DU NORD « A n’ouvrir qu’en séance de dépouillement » 10.Delai de Livraison Le délai maximum prévu par le Maître d’Ouvrage Délégué pour la livraison, ob[et de la présente Demande de Cotation est d’un (01) mois.     11.Cautionnement Provisoire Chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission d’un montant de cent vingt mille cinq cent(120 500) Francs CFA établie par une banque de premier ordre ou une compagnie d’assurance agréé par le Ministère chargé des finances et dont la liste figure dans le DC et valable pendant trente (30) jours au delà de la date de validité des offres. 12.Recevabilité des Offres Chaque soumissionnaire devra joindre à ses pièces administratives, une caution de soumission établie par une banque de premier ordre ou une compagnie d’assurance agréée par le Ministère chargé des finances et dont la liste figure dans la DC, d’un montant de Cent Vingt Mille cinq cent (120 500) FCFA, valable pendant une période de trente (30) jours au-delà de la date de validité des offres. Sous peine de rejet, les autres piècesadministratives requises devront être impérativement produites en originaux ou en copies certifiées conformes par le service émetteur ou une autorité administrative compétente, conformément aux stipulations du Règlement Particulier de la Demande de Cotation.Elles devront obligatoirement dater de moins de trois C03) mois précédant la date de dépôt des offres.Toute offre non conforme aux prescriptions du présent avis et du Dossier de la Demande de Cotation sera déclarée irrecevable. Notamment l’absence de la caution de soumission délivrée par une banque de premier ordre agréée par le Ministère chargé des Finances entraînera le rejet de l’offre. 13.Ouverture des Plis L’ouverture des plis se fera en un temps à savoir l’ouverture des pièces administratives, des offres techniques et financières qui aura lieu le 15/06/2022 à partir de 10 heures dans la salle de la commission régionale de passation des marchés du Nord 14.Critères d’évaluation Les critères éliminatoires fixent les conditions minimales à remplir pouf être admis à l’évaluation suivant les critères essentiels. Le non-respect de ces critères entraîne le rejet de l’offre du soumissionnaire.Il s’aait notamment: 1- Absence ou non-conformité d’une pièce du dossier Administratif au-delà de 48 heures après l’ouverture des plis; 2- Absence d’une des quatre pièces du volume financier (lettre de soumission, bordereau des prix unitaires, devis estimatif et quantitatif ou sous-détail des prix) ;3- Fausse déclaration ou pièce falsifiée ;4-Note technique inférieure à 70 % ; 5- Absence d’un prix unitaire quantifié dans l’offre à la fois dans le bordereau des prix unitaires, dans le devis estlmatif et quantitatif et dans le sous-détail des prix;6- Avoir abandonné au moins un marché au cours des trois dernières années et/ou être sur la liste des entreprises défaillantes annuellement établie par le MINMAP ;7- Absence de la caution de soumission. Princlpaux critères de qualification L’évaluation des Offres techniques se fera selon une grille de notation binaire (oui/non) qui sera adoptée à l’ouverture des offres par la Commission de Passation des Marchés compétente sur la base des critères essentieis ci-dessous :1- (Référence 4e l’entreprise : 02 oui/non2- Caractéristiques techniques des fournitures : 01 oui/non3- Preuve d’acceptation des conditions du contrat : 02 oui/non4– Proposition technique (planning de livraison) : 01 oui/non5- Disponibilité du service après-vente : 01 oui/non6- Présentation générale de l’offre : 01 oui/non7- Surface financière : 02 oui/nonSeuls les Soumissionnaires ayant obtenu 70% de OUI seront qualifiés pour la suite de la procédure et verront leur offre financière analysée, soit 07 oui sur les 10 possibles 15.Attribution il sera considéré les montants toutes taxes comprises à l’issue de l’évaluation de l’offre financière, le marché sera attribué au soumissionnaire remplissant les capacités techniques et administrat!ves requises et dont l’offre est évaluée le moins disant après correction éventuelle et n’ayant pas de prix anormalement bas. 16.Durée Validité des Offres Les soumissionnaires restent engagés par leur offre pendant

Forets du Gabon : Evergreen obtient la certification FSC  

Selon une annonce de la Gabon Special Economic Zone (Gsez), la société Evergreen Gabon, contrôlée par des capitaux indiens et opérant dans la zone économique spéciale de Nkok, vient d’obtenir la certification FSC™ « Chain of Custody (COC) » pour une durée de 5 ans. « Grâce à la mise en place d’un certain nombre de procédures et de fonctionnements, la mise en place d’un service QHSE [Qualité, hygiène, sécurité et environnement] pour former à la sécurité et santé au travail et le contrôle conformité des machines avec l’Aganor [agence gabonaise de la norme], Evergreen Gabon fait aujourd’hui parti des sociétés certifiées FSC™ COC, qui font la fierté de Gsez et le rayonnement du Gabon à l’international », explique la Gsez.     Aussi, grâce à son certificat, Evergreen prouve qu’il est possible de retracer l’origine des pièces de bois qui constituent ses produits certifiés, lesquelles sont issues de forêts gérées durablement, de ressources contrôlées ou de matériaux recyclés. Installé dans la zone de Nkok depuis 2016, Evergreen Gabon est une société spécialisée dans la 2e transformation où elle produit et commercialise des feuilles de placages exclusivement en bois d’Okoumé, à destination des sociétés opérant sur la zone, mais exporte également ses produits vers les marchés européens et asiatiques.   Source : Le nouveau gabon

Yango, le service de taxi et de livraison qui fait fureur en 2022

Qu’est-ce que Yango ? Yango est un service de transport urbain actif dans deux villes : Douala et Yaoundé. Il a été lancé au Cameroun le 15 novembre 2021 mais existe depuis quelques années dans plusieurs pays d’Asie Centrale, d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique (Angola, Sénégal, Cote d’Ivoire, etc.). L’idée de ce service c’est de rendre plus accessible les transports en ville pour toutes les couches de la population. En tant que filiale du groupe Yandex, société informatique européenne, elle fonctionne sur un vaste réseau de partenaires dans le monde. Ce service séduit de milliers d’utilisateurs parce qu’il leur permet de gagner en temps ; il réduit le temps mis sur leurs trajets grâce à la géolocalisation utilisée.     Comment fonctionne l’application ? L’application est une plateforme qui permet de commander un taxi ou de livrer des colis en ligne, elle utilise la connexion internet pour fonctionner. Pour réserver un taxi, l’utilisateur doit télécharger l’application dans son smartphone (android ou IOS), l’ouvrir, et activer sa géolocalisation. En quelques minutes, le logiciel détermine la position de l’utilisateur et lui donne une estimation du temps que mettra le conducteur le plus proche pour arriver à son adresse. Par la suite, il a la possibilité de s’enregistrer via son numéro de téléphone et de planifier sa course (l’heure de départ, le niveau de confort voulu, adresses de départ et d’arrivée) et/ou de laisser un commentaire pour le conducteur souhaité. Le cout du trajet est généré automatiquement par l’application, et le service minimum commence à partir de 200 FCFA. Kevin, consommateur vivant à Douala, se dit satisfait par l’entreprise qui « respecte ses engagements envers les clients ». Il faut noter que Yango rencontre de plus en plus de succès, la société ayant remporté le prix de la « meilleure application numérique de transport urbain » au Cameroun lors de la 12ème édition du PRIX ASCOM en avril dernier.   Vanessa Ntoh

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N° 08/AONO/ANTIC/DG/CIPM/2022, DU 10 Mai 2022, POUR L’ACQUISITION DU MATERIEL INFORMATIQUE DE L’AGENCE NATIONALE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (ANTIC)

1.Sujet Dans l’optique d’accroître l’efficience de son personnel et la productivité de l’Agence, le Directeur Général de l’ANTIC, Maître d’ouvrage, lance un Appel d’Offres National Ouvert pour l’acquisition du matériel informatiques en trois (03) lots distincts, exercice 2022. 2.Nature des services Les prestations objet du présent marché comprennent : LOT 1 : FOURNITURE DES MATERIELS INFORMATIQUES :Fourniture, installation, configuration, mise en service ainsi que la documentation du matériel informatique ci-après : N° Produit Quantité Observations 1           Ordinateur tout en un (Core i7) 15   2           Ordinateur tout en un (Core i5) 10   3           Laptop (core i7) 05   4           Laptop (core i5) 04   5           Imprimante laser noire/blanc 04   6           Imprimante Laser couleur 10   7           Photocopieur standard 03   8           Scanner 02   9           Vidéoprojecteur 05   10       Onduleur pour desktop 30   11       Tablette 10   12       Disques durs externes 05   13       Disques durs internes 10   14       Pro Combiné 20   15       Casque de vidéo conférences 15   16       Téléphone fixe 05    LOT 2 : FOURNITURE DES SOLUTIONS LOGICIELLES :Fourniture, installation, configuration, activation et déploiement des licences d’exploitation authentifiées des logiciels ci-après ; N° Solutions Quantité Observations   Ms Office 2019 professionnel 50     VM Ware Essential Plus 03     Microsoft Windows 10 professionnel 05     Microsoft Windows Server 2019 professionnel 02     VM Ware VCenter 01     VM Ware Workstation Player 01     Microsoft Office 365 15   LOT 3 : FOURNITURE DES INFRASTRUCTURES TIC MATERIELLES :Fourniture, installation, configuration, mise en service ainsi que la documentation des configurations et installations techniques des infrastructures TIC matérielles ci-après : N° Produit Quantité Observations 1 SAN 01   2 Serveur 01     3.Cout estimatif Le coût prévisionnel de l’opération à l’issue des études préalables est d’un montant TTC de : 249 484 262 (deux-cent quarante-neuf millions quatre cent quatre-vingt-quatre mille deux cent soixante-deux) FCFA, réparti comme suit :-Pour le lot 1 : Fourniture des matériels informatiques d’un montant TTC de 145 291 117(cent quarante-cinq millions deux cent quatre-vingt-onze mille cent dix-sept) FCFA.-Pour le lot 2 : Fourniture des solutions logicielles d’un montant TTC de 71 434 145 (soixante-onze millions quatre cent trente-quatre mille cent quarante-cinq) FCFA.-Pour le lot 3 : Infrastructures TIC matérielles d’un montant TTC de 32 759 000(Trente-deux millions sept cent cinquante-neuf mille) TTC F CFA. 4.Attribution Les prestations, objet du présent Appel d’Offres sont subdivisées en trois (03) lots repartis ainsi qu’il suit :–Lot 1 : Fourniture des matériels informatiques :–Lot 2 : Fourniture des solutions logicielles ;–Lot 3 : Infrastructures TIC matérielles.NB : Un soumissionnaire peut être attributaire des trois (03) lots. 5.Participation et origine La participation au présent Appel d’Offres est ouverte à égalité de conditions aux sociétés et entreprises de droit camerounais, ayant une expérience avérée dans le domaine de la vente du matériel, accessoires informatiques et logiciels ou dans le domaine similaire.Par le présent Avis d’Appel d’Offres, les entreprises intéressées sont invitées à fournir dans leurs offres, les informations authentiques qui permettront de retenir celles pouvant réaliser les prestations après une évaluation approfondie et objective de son dossier.Mode de soumission Le mode de soumission retenu pour cette consultation est en ligne ou hors ligne (hybride) 6.Financement Les prestations, objet du présent Appel d’Offres, sont financées par le Budget de l’ANTIC, exercice 2022 : Imputations budgétaires :– Lot1 : 242 000 ;– Lot2 : 235 200 ;– Lot3 : 235 100. 7.Consultation des dossiers Le dossier physique peut être consulté aux heures ouvrables à la Direction Générale de l’ANTIC, (Direction des Affaires Générales) sise à Ekoudou Bastos-Yaoundé, face Haut-Commissariat du Canada, BP : 6170, Tél : 6 94 40 58 68.La version électronique du dossier peut être consultée en ligne aux heures ouvrables sur la plateforme COLEPS disponible aux adresses http://www.marchespublics.cm et http://www.publiccontracts.cm dès publication du présent Avis.  8.Acquisition des dossiers Le dossier peut être obtenu à la Direction Générale de l’ANTIC (Direction des Affaires Générales), sise à Ekoudou Bastos-Yaoundé, face Haut-Commissariat du Canada, BP : 6170, Tél : 6 94 40 58 68 dès publication du présent Avis, contre versement d’une somme non remboursable de 175 000 (Cent soixante-quinze mille) F CFA, représentant les frais d’achat du DAO, payable aux heures ouvrables dans le compte BICEC « Compte Spécial : CAS-ARMP ». Ce reçu devra indiquer l’identité du prestataire.Il est également possible d’obtenir le DAO par téléchargement gratuit sur la plateforme COLEPS disponible aux adresses sus-indiquées pour la version électronique. Toutefois, la soumission en ligne est conditionnée au payement des frais d’achat du DAO. Taille et format des fichiersLes tailles maximales des documents qui vont transiter sur la plateforme et constituant l’offre du soumissionnaire sont les suivantes :– 5 Mo pour l’Offre Administrative ;– 15 Mo pour l’Offre Technique ;– 5 Mo pour l’Offre Financière.Les formats acceptés sont les suivants :Format PDF pour les documents textuels ;JPEG pour les images.Le candidat veillera à utiliser des logiciels de compression afin de réduire éventuellement la taille des fichiers à transmettre.Les documents constituant l’offre sont répartis en trois volumes ci-après, contenus dans une enveloppe fermée et scellée notamment :L’enveloppe A contenant les pièces administratives (Volume 1) ;L’enveloppe B contenant l’offre technique (Volume 2) ;L’enveloppe C contenant l’offre financière (Volume 3).NB : Les offres ainsi présentées seront placées sous simple enveloppe, fermée et scellée portant uniquement la mention de l’Appel d’Offres en cause. Les différentes pièces de chaque offre seront numérotées dans l’ordre du DAO et séparées par des intercalaires de même couleur.  9.Soumission des offres –Pour la soumission hors ligne : l’offre en sept (07) exemplaires dont un (01) original et six (06) copies marquées comme telles, devra parvenir à la Direction Générale de l’ANTIC, (Direction des Affaires Générales) sise à Ekoudou Bastos-Yaoundé face Haut-commissariat du Canada, BP : 6170, Tél : 699 474 440, au plus tard le  09 Juin 2022 à 13 heures et devra porter la mention :APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N° 08 /AONO/ANTIC/DG/CIPM/2022 DU  10 Mai 2022, POUR L’ACQUISITION DU MATERIEL INFORMATIQUE DE L’AGENCE NATIONALE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (ANTIC), EN TROIS (03) LOTS DISTINCTS, EXERCICE 2022. « A n’ouvrir qu’en séance de dépouillement »–Pour la soumission en ligne, l’offre devra être transmise par

La technologie blockchain s’impose désormais comme un enjeu de souveraineté pour les Etats africains

Les pays africains prennent progressivement conscience de la vulnérabilité de leurs données dans le cyber-espace. Cybercriminalité, stockage des données externalisé à l’étranger, filière numérique embryonnaire : l’Afrique est une colonie numérique. La technologie de chaîne de blocs (Blockchain) pourrait permettre de relever ces défis souverains. Quelles en sont les caractéristiques ? La prise de conscience des vulnérabilités africaines dans le cyberespace s’affirme progressivement. Parmi elles, la question de la maîtrise et de la protection des données souveraines en constitue l’aspect le plus saillant. Raison pour laquelle les nations du continent mutualisent de plus en plus la réflexion comme à Lomé en mars 2022 ou bien à Abidjan les 9 et 10 mai lors du Cyber Africa Forum. L’Afrique ne dispose actuellement que d’1,3% des capacités de stockage mondiales. Ainsi, le continent externalise l’essentiel de ses données sur des serveurs étrangers (Irlande, Pays-Bas, etc.). Une situation qui fait peser de vrais risques sur la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité de leurs données.  Les normes de sécurité et la réglementation sur l’accès dépendent avant tout des pays hébergeurs. Sans compter les risques consistant à livrer ses données à des entreprises américaines – même sur un serveur africain – régies par le Cloud Act. Or ces dernières contrôlent près de 70% du marché du stockage.     Que vient faire la Blockchain dans tout ça ? La Blockchain est une technologie qui permet de stocker et transmettre des données de façon sécurisée. Elle est complètement chiffrée et son fonctionnement décentralisé et distribué empêche des autorités étatiques d’accéder aux données qu’elle contient (ou avec beaucoup de mal).  Par ailleurs, l’immutabilité de la chaîne de blocs et la traçabilité des opérations qui s’y déroulent rendent difficile toute forme de falsification. Techniquement, les données sont publiques mais on peut les restreindre dans le cadre d’une « Blockchain privée » ou bien d’un système de « pair-à-pair ». « Ces éléments sont très précieux en cybersécurité car ils offrent une forte protection contre la plupart des cybermenaces : logiciels malveillants (ransomware), confidentialité et transmission de données, déni de service, etc.», indique Goudet Abalé, spécialiste des crypto-actifs et responsable de la communication du Cyber Africa Forum. C’est dans le domaine du stockage que la Blockchain dispose de ses atouts les plus importants. En général les clouds de données sont gérés par des acteurs uniques au sein de data centers. Non chiffrées, elles sont tributaires des réglementations locales, sans compter les risques de disponibilité (coupure, destruction accidentelle ou volontaire, etc).  Or le système chiffré, distribué et décentralisé de la Blockchain permet de contourner ces aspects. Elle permet de segmenter les données, traçables, sur plusieurs serveurs redondants. Ainsi, chaque data center ne dispose que d’une partie de l’information, rendant cette dernière inexploitable ou modifiable. La technologie Blockchain pourrait accompagner la progressive montée en puissance des capacités de stockage du continent en garantissant la sécurité des données africaines, même à l’étranger. Mais elle pourrait aussi, et c’est là un enjeu majeur, équiper les futures infrastructures africaines (… ).     L’avenir de la cybersécurité La question du rapatriement des données commence à s’imposer à l’échelle panafricaine. La construction de data centers semble, à ce titre, une stratégie payante. Mais elle ne doit pas reposer sur des technologies ou des conceptions qui seront obsolètes dans quelques années. Or, la Blockchain – technologie de rupture en forte émergence – est déjà bien connue en Afrique, comme au Kenya, pays pionnier, principalement dans le domaine des cryptomonnaies. Comme le précise le CEO du CCDOC,  basé à Abidjan et à Dakar : « Nous notons tous la création à foison de fintechs et la ruée vers la cryptomonnaie par cette nouvelle génération Z. Des technologies comme la Blockchain sont à portée de main pour nos jeunes compatriotes. Nous nous devons de relever le défi d’être le premier continent dans les secteurs comme la Blockchain ». La maîtrise de la Blockchain passe avant tout par la maîtrise des très nombreux savoir-faire techniques qui y sont associés (informatique, mathématiques, cryptographie, etc.). Il s’agit d’un effort de formation qui doit être soutenu et dans la durée. Il s’agit d’un impératif si l’Afrique souhaite sortir définitivement de sa dépendance à l’étranger. L’enjeu est de taille, car dans le cadre de la 4ème révolution industrielle, la souveraineté numérique signifiera peut-être l’indépendance réelle et la prospérité de l’Afrique. Comme le souligne Pape Gora Guèye: «Il est temps et nous avons encore le moyen d’être devant tous les autres continents». Source : socialnetlink.org

Appel à  candidatures ouvert pour développeurs et ingénieurs cloud professionnels d’Afrique

Dans le cadre de son projet de formation de 40 000 développeurs en Afrique, Google a lancé un troisième appel à candidatures. Pour cette édition, la formation cible les développeurs Android et ingénieurs cloud professionnels et en herbe. Google en partenariat avec les sociétés de développement de talents technologiques Pluralsight a lancé les inscriptions pour son programme « Google Africa Developer Scholarship (GADS) », qui forme les développeurs en Afrique. Pour cette troisième édition, il cible particulièrement les développeurs Android et les ingénieurs cloud. Pour postuler, ceux-ci doivent être âgés d’au moins 18 ans et résider dans un pays d’Afrique. Les postulants peuvent être des développeurs professionnels ou en herbe.     Le programme offre aux participants un accès gratuit à certains cours. Ceux-ci sont conçus pour aider les apprenants à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour obtenir un emploi dans la technologie, une fois le programme terminé. En outre, les apprenants bénéficieront de l’assistance de la communauté des développeurs Google. Cette formation est lancée dans le cadre du projet qui vise à former 40 000 développeurs en Afrique, afin de réduire leur déficit sur le continent.   Pour postuler à l’appel Source : Agence Ecofin

Le système éducatif gabonais à  l’aune du numérique

Du 4 au 6 mai dernier à Libreville, s’est tenu un atelier d’élaboration des textes législatifs et réglementaires organisé par le ministère de l’Éducation nationale en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et le groupe Airtel Gabon. Cet atelier avait pour but de susciter un cadre juridique fixant les conditions et les modalités de l’enseignement à distance au profit des apprenants des établissements d’enseignement primaire, secondaire général et technique, formation professionnelle et universitaire comprise.     Concrètement, il s’agissait d’organiser l’offre de formation selon les ressources disponibles (structures, enseignants) tout en tenant compte des besoins des apprenants, de déterminer ensuite les moyens nécessaires à la mise en place de ce processus ; enfin d’établir les droits et obligations des différents acteurs du système éducatif gabonais. Contexte Il y a quelques années, la covid-19 a plongé le pays dans une confusion totale, et bouleversé le mode d’enseignement traditionnel c’est-à-dire en présentiel. Pour y faire face, des approches différentes ont été envisagées de manière spontanée, liées à la numérisation des enseignements. Cette dernière induit non seulement un renforcement des capacités des enseignants, mais aussi la disposition d’outils numériques (ordinateurs, smartphones, connexion internet) adaptés par les élèves. Le présent atelier qui réunissait des cadres de l’administration publique, des Nations Unies et du secteur public a permis de jeter les bases du projet de digitalisation. Par la suite, une phase expérimentale est prévue, concernant neuf établissements scolaires du Moyen-Ogooué, de l’Ogooué-Lolo et de l’Estuaire. A l’issue de cette phase pilote, le projet de digitalisation va s’étendre à toute l’étendue du territoire national. Source : Gabon review   Vanessa Ntoh

Android 13 : Google veut réduire au maximum les téléchargements d’applications en dehors du Play Store

La nouvelle version d’android va changer complètement les conditions d’accessibilité des applications sur les smartphones. De nouvelles restrictions sont introduites sur les téléphones android, elles consistent à empêcher les utilisateurs d’installer des applications mobiles tous azimuts, et surtout de limiter les risques de sécurité liés à ces logiciels. En fait, Google veut lutter contre les applications sournoises comportant des scripts malveillants. Beaucoup d’entre elles contournent l’API d’accessibilité et mènent des actions illégales dans le téléphone à l’insu du propriétaire (lire les messages, enregistrer les contacts et leurs adresses, passer des appels, etc).     Dans ces cas, l’utilisateur n’est plus maitre de son outil et sa connexion internet est exploitée pour le transfert de fichiers en sourdine. Egalement, la plupart de ces applications demandent des autorisations qui vont au-delà du minimum dont elles ont réellement besoin pour fonctionner, ce qui leur permet d’enregistrer les données du propriétaire du smartphone où elles sont installées. Il faut noter toutefois que les utilisateurs pourront continuer d’autoriser les applications de leur choix à accéder aux données du téléphone. Si vous choisissez de pratiquer le sideloading c’est-à-dire d’installer sur votre téléphone une application qui vous intéresse par transfert de fichier (via bluetooth ou cable USB sur PC), dites-vous bien que votre smartphone android peut être en danger à moins que vous n’ayez installé des solutions de sécurité fonctionnelles sur votre mobile.   Vanessa Ntoh

55 000 dollars mis en jeu par le concours de l’innovation numérique en Afrique ouvert jusqu’au 30 juin 2022

Le concours de l’innovation numérique en Afrique est une compétition qui récompense les innovateurs, les entrepreneurs et les startups qui développent des solutions numériques (produits et services) ayant un impact positif sur l’Afrique. Il est organisé chaque année par la Chambre de commerce des États-Unis d’amérique (USA) en partenariat avec les AmChams africaines qui sont des organisations commerciales indépendantes à but non lucratif dont l’objectif est de promouvoir les investissements entre leurs pays et les USA. Ce concours est axé sur trois grandes thématiques :    Fintech et Cyber Solutions : couvrant les solutions de flux de données, les solutions de plateformes numériques transfrontalières, la technologie mobile, entre autres. Solutions pour le développement durable et la chaîne d’approvisionnement : fabrication intelligente, commerce électronique, etc. Solutions pour le développement humain et les services sociaux : solutions de santé numérique, plateforme d’apprentissage en ligne. Comment postuler ? Pour poser votre candidature, vous devez être une startup avec des capitaux majoritaires africains, libre de tout engagement avec un Etat et siégeant dans un pays africain. Vous devez ensuite remplir le formulaire de candidature en ligne, télécharger une présentation vidéo de deux minutes de son produit ou de son innovation sur le site Web ou l’envoyer par courriel à info@africadigitalinnovationcompetition.org. La date limite de souscription est le 30 juin 2022 à 12h00 GMT.     Récompenses Les principaux prix de cette édition sont : 1er prix : 25 000 $ comprenant 15 000 dollars de prix, un mentorat de six mois dans une entreprise technologique du classement Fortune 500 et un abonnement d’un an à des outils/plateformes numériques, 2e prix : 15 000 $ comprenant 10 000 $ en espèces, un mentorat de 6 mois avec une entreprise technologique et un abonnement de 6 mois à des outils/plateformes numériques, 3e prix : 10 000 $ avec 5 000 $ en espèces, un mentorat de trois mois avec une entreprise technologique et un abonnement de trois mois à des outils/plateformes numériques. En plus, cinq champions régionaux seront désignés et recevront un prix de 5 000 dollars, une plaque de reconnaissance et bénéficieront d’un mentorat de trois mois avec une entreprise de leur domaine thématique. Source : Chambre de commerce   Vanessa Ntoh

Digitalisation Cameroun : l’installation du nouveau système de surveillance au port va permettre de générer 2 milliards de recettes

Le PAD se situe dans une nouvelle dynamique depuis quelques années, à la suite de la nomination de Cyrus Ngo’o en tant que Directeur général. A son actif, on compte un certain nombre de réformes parmi lesquelles la construction de la barrière de sécurité du Port qui s’étend sur 25 km. Cette barrière est l’un des points visibles du dispositif de sécurité composé de plus de 400 caméras HD installées tous les 300m, de six guérites, de 50 check points et d’un bâtiment baptisé la Task Force Building comportant une salle de contrôle de tout le domaine, une salle de data center, une salle de conférence et des bureaux administratifs. De nombreux outils de pointe complètent la liste : un scanner à rayon X pour balayer les véhicules et les plaques d’immatriculation, un système VTMIS capable de détecter à 22km à la ronde tous les bateaux accostant au port. Sept stations de pesage ont été construites pour diligenter la procédure de pesage des véhicules.     L’impact des réformes sur le fonctionnement du PAD Tout ce dispositif va permettre de contrôler les entrées et sorties au sein du PAD et de générer plus de recettes. Il sera plus facile d’imposer aux bateaux qui déchargent de payer les taxes. Egalement, les personnes physiques et autres automobilistes seront contraintes de s’acquitter des frais de badge d’accès journalier (1500fcfa/jour) ou annuel. Chaque badge possède un QR code et correspond à un accès particulier. Cet outil servira à maitriser le trafic à l’intérieur du port et à prendre des mesures adéquates en cas d’incident (incendie, vol, etc.). En résumé, la numérisation des services entamée induit la traçabilité des opérations 24h/24, ce qui barre la voie aux réseaux de faux titres d’accès en papier, comme ça a été longtemps le cas. Bertrand Mekinda, Chef adjoint de la division de la police et de la sécurité au PAD s’exprime : « Lorsque vous achetez votre ticket d’accès, toutes vos données sont stockées dans le serveur. Et après une période, il y a une comparaison entre les entrées et les recettes. Le DG peut donc par exemple savoir en temps réel qu’à 12h nous avons déjà à 02 millions de francs Cfa de titres d’accès journalier ».   Source : Digital Business Africa   Vanessa Ntoh

Bois/Gabon : une session de formation de magistrats est en cours pour barrer la voie au commerce illicite

Le mardi 26 avril 2022, s’est ouvert à Libreville un atelier de formation sur l’application des lois dans la lutte contre le commerce illicite du bois ; présidé par Michel Stéphane Bonda, ministre délégué aux Eaux et Forêts et Christopher Tremann, premier conseiller de l’ambassade des Etats-Unis au Gabon. Cet atelier ouvert principalement aux magistrats est une initiative du Service forestier des États-Unis en collaboration avec le ministère des Eaux et Forêts (MINEF) et celui de la Justice (MINJ) gabonais. Il se justifie par la menace sans cesse grandissante d’acteurs intervenant dans la coupe, la transformation et la vente illégales du bois. Quels sont les enjeux de la production illicite du bois ? L’exploitation non licite des forêts a des incidences sur plusieurs aspects : Au plan économique Le bois contribue à hauteur de 5 à 6 au PIB et constitue de ce fait la deuxième source de richesse du Gabon. D’où il est important de maitriser l’activité de la filière et d’encadrer la production du bois sur le territoire, sous peine de perdre d’importantes recettes issues de la filière bois. Au plan écologique L’exploitation incontrôlée et massive de la forêt accélère le processus de déforestation qui non seulement fragilise les collectivités locales, mais aussi est l’une des causes principales du réchauffement climatique. Au plan politique Les Etats importateurs et exportateurs de bois ayant aujourd’hui une obligation minimale de traçabilité sur leurs activités, ils sont tenus d’identifier les exploitants, les intermédiaires, les acheteurs et d’analyser le circuit de production. En cas d’écarts, les sanctions prévues par la loi doivent être appliquées et c’est dans ce contexte que cette session de formation prend tout son sens ; car il s’agit d’outiller les fonctionnaires publics chargés de l’ordre judiciaire afin qu’ils rendent la justice dans la maturité. A titre de rappel, plusieurs lois ont été instaurées au fil des années, dont la loi sur la généralisation de l’aménagement des forêts (2001), celle portant interdiction d’exporter les grumes (2010), la loi sur la généralisation de la certification (2018) et la mise en place d’un Système national de traçabilité en 2019. Le contenu de la formation En gros l’accent de la formation sera mis sur : la répression du commerce illicite du bois, la procédure applicable en cas de contentieux, les enjeux et fonctionnalités de la surveillance, la détection et le rapportage des illégalités dans le secteur forestier, les lois étrangères et traités applicables dans le cadre de la coopération internationale. Source : Gabon review   Vanessa Ntoh

Le Digital Services Act va désormais régir l’environnement numérique dans l’espace européen

La Commission européenne a proposé le 23 avril dernier une loi nommée le « Digital Services Act » qui va permettre de réguler les services numériques dans la zone de l’Union européenne. Après plusieurs mois de négociation, les pays de l’union européenne se sont accordé pour mettre en place une nouvelle législation : le Digital Services Act (DSA). Cette dernière vise à créer un espace numérique sécurisé où les droits fondamentaux des utilisateurs seront protégés et à favoriser une concurrence saine entre les entreprises sur internet. Quels sont les services numériques inclus dans le DSA ? Il s’agit globalement des services en ligne proposés par les sites web, les services d’infrastructure Internet et les plateformes en ligne (réseaux sociaux, marchés virtuels, plateformes de voyage et d’hébergement, etc).     Pourquoi est-ce que ces services numériques nécessitent d’être régulés ? Le développement massif des services numériques impacte fortement nos vies à travers de nouvelles façons de communiquer, de faire des achats ou d’accéder à l’information. Ces usages du numérique étant en constante évolution, il est question d’agir afin que la législation évolue avec eux. Par ailleurs, certaines dérives observées sur les réseaux sociaux ont eu des conséquences dramatiques tels que l’assassinat du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty en France en Octobre 2020 et l’assaut de manifestants au Capitol (Etats-Unis) le 6 janvier 2021. Elles auraient été planifiées sur Facebook et Twitter. En clair, la gestion des contenus en ligne est capitale pour les hommes et les sociétés qui les encadrent. Il s’agit d’imposer aux grandes plateformes considérées aujourd’hui comme des « hébergeurs de contenu » de retirer tout contenu jugé illicite, de suspendre les utilisateurs qui violent les règles fréquemment, tout en préservant la liberté d’expression et l’accès à l’information. Pour en savoir plus, consultez cette page.   Vanessa Ntoh

Réseaux sociaux : Whatsapp déploie une nouvelle fonctionnalité consacrée aux communautés

Depuis son lancement en 2009, Whatsapp Messenger s’est imposé progressivement dans les habitudes et le mode de fonctionnement des hommes dans le monde. Le réseau social célèbre qui cumule des millions d’utilisateurs sera mis à jour dans les prochains jours ; il s’agit d’une fonctionnalité qui va permettre aux utilisateurs actifs rassemblés en communautés ou groupes liés par des sujets communs ou connexes de pouvoir s’interconnecter. En quoi consiste-t-elle ? Selon l’Agence Ecofin, « Les membres pourront recevoir les annonces envoyées à l’ensemble de la communauté tout en discutant dans de plus petits groupes créés autour de centres d’intérêt spécifiques. Les administrateurs pourront envoyer des messages d’annonce à tous les membres de la communauté et contrôler quels groupes peuvent y être ajoutés ».     Cette nouvelle fonctionnalité va impacter assurément la manière dont les individus vont communiquer ou faire du réseautage à partir de la plateforme sociale Whatsapp. Pour rappel, l’application de messagerie instantanée offre la possibilité aux utilisateurs de créer, de gérer des groupes en y ajoutant qui le souhaite, chacun étant libre de quitter le groupe comme il l’entend. Aussi, les dernières mises à jour de l’application mobile se résument à des améliorations sur le plan esthétique de l’interface utilisateur, qui permettent aux utilisateurs de s’amuser davantage avec de nouveaux emojis entre autres. Résolument l’un des réseaux sociaux les plus utilisés dans le monde, cette application permet d’échanger avec ses contacts de manière rapide à partir de n’importe quel smartphone à condition que ceux-ci l’installent sur leur téléphone.   Vanessa Ntoh

Appel à  candidatures ouvert pour la bourse inaugurale de l’Union africaine pour les médias

Pour la première fois depuis sa création, l’Union africaine a lancé un programme de bourse pour les médias qui vise essentiellement à sensibiliser le public et à briser les stéréotypes afin de redorer l’image du continent africain. Ce programme émane de deux entités, notamment la direction de l’information et de la communication de l’Union africaine et la GIZ (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit). A qui s’adresse-t-il ? Les bourses sont ouvertes aux journalistes de tous les médias expérimentés ou des experts en communication « prêts à franchir une nouvelle étape dans leur carrière en rendant compte de l’Afrique et pour l’Afrique ». Ces derniers doivent bénéficier d’un solide palmarès de publications et offrir de nouvelles perspectives sur les débats africains. Sont également concernés les blogueurs, vlogueurs, créateurs de contenu ou podcasteurs africains vivant et travaillant en Afrique ou dans la diaspora ; toute personne passionnée par la promotion d’histoires axées sur le développement à l’aide de technologies émergentes par le biais de médias visuels, écrits, oraux et numériques.     Comment poser sa candidature pour la bourse ? Pour s’inscrire, il faut soumettre sa candidature à l’Union. Celle – ci doit comporter un curriculum vitae, une lettre de motivation, une proposition d’histoires contenant un plan de publication et indiquant comment vous comptez vous engager auprès de la Commission de l’Union africaine au cours de la bourse. Les candidatures sont ouvertes du 15 au 30 avril 2022, et doivent être soumises par courriel à l’adresse suivante : aumediafellowship@gmail.com. Pour plus d’informations sur les critères d’éligibilité, rendez-vous sur le site web de l’UA.   Vanessa Ntoh

Bois : Massaha classée désormais comme une aire protégée au Gabon

Sur la demande de la communauté de Massaha dans le nord-est du pays, à 56 km de Makokou, le ministre des Eaux et des Forêts initiera la protection permanente de la concession forestière détenue par la société chinoise Transport Bois Négoce International (TBNI) et le déclassement de ce site, en lui accordant le statut d’aire protégée. Initiée depuis août 2020, la demande de la communauté de Massaha, dans le nord-est du Gabon, pour le déclassement de la concession forestière attribuée à la société chinoise Transport Bois Négoce International (TBNI) pour  créer une aire protégée qui serait gérée par les villageois de ce coin de la province de l’Ogooué-Ivindo semble avoir trouvé une oreille attentive auprès du ministre des Eaux et Forêts, le professeur Lee-White. En effet, la dernière visite du ministre en fin mars dans le village de Massaha visait à mieux comprendre la préoccupation et les revendications de cette communauté villageoise, inquiète de l’exploitation forestière qui détruirait les sites sacrés.  « Ce n’est pas seulement la forêt qui me parle, mais aussi les ancêtres. Nous sommes venus à Massaha pour mieux comprendre la demande de la communauté. Ils craignent que les activités forestières ne détruisent leurs sites sacrés, alors nous sommes venus les rassurer. Mais également demander à TBNI de partir rapidement et d’enlever toutes les bûches restantes du site afin de préserver la zone. Après cela, nous discuterons de ce qui doit être fait avec les anciens», avait déclaré le ministre des Eaux et Forêts.     Les membres de la communauté de Massaha réprouvent la pollution et les atteintes à l’environnement, le blocage des cours d’eau, l’absence de marquage sur les souches abattues, l’exploitation agressive de la forêt et la destruction d’anciens villages et sites sacrés au nord de Liboumba. Le président du comité de gestion forestière de la communauté, Arsène Ibaho, témoigne :  «Nous savions nous-mêmes que le ministre ne pouvait pas refuser notre demande. Nous avons montré la preuve de notre histoire. Dieu merci, Lee White est venu nous rendre visite. Même si une partie [de la forêt] a déjà été détruite, nous allons la reboiser. C’est un immense soulagement et nous en sommes très reconnaissants au ministre». Le directeur général des forêts du Gabon et le directeur provincial des Eaux et Forêts de l’Ogooué-Ivindo ont été chargés de finaliser la documentation technique dans les deux prochains mois. Ils seront assistés par les villageois concernant le suivi GPS des sites et des anciens villages, les cartes de la région et tous les autres aspects nécessitant un engagement administratif. Il s’agit là d’un cas sans précédent dans la gestion des forêts du pays, où à la demande de la communauté résidente, une zone soit déclassée et protégée.   Source : gabonreview

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