Le Raspberry Pi signe son retour !

Les stocks de Raspberry Pi reviennent à la normale. De plus en plus d’unités sont produites et acheminées vers les clients en attente, tandis que les limitations d’achats sont levées petit à petit. Pas facile de mettre la main sur un Raspberry Pi, ce micro-ordinateur qui tient dans la main, mais qui peut quand même faire tourner Windows 11 si vous le voulez. Cela fait des années que la grande majorité des revendeurs affichent des ruptures de stocks pour quasiment toute la ligne des produits de la marque. Eben Upton, PDG de Raspberry Pi, déclarait que 2023 serait “l’année de reprise”, mais il aura quand même fallu attendre 6 mois avant de voir une amélioration. La production des micro-ordinateurs augmente régulièrement depuis janvier, pour atteindre aujourd’hui 1 million d’unités par mois. Une cadence qu’Eben Upton dit pouvoir maintenir “aussi longtemps que nécessaire pour assainir les arriérés clients restants et revenir à une disponibilité libre”. En effet, plusieurs sites de revendeurs officiels proposent enfin à l’achat les différentes versions du Raspberry Pi.     Les stocks de Raspberry Pi reviennent enfin à la normale La situation n’est pas encore totalement stabilisée pour autant. La hausse de prix temporaire du Raspberry Pi 4 2 Go est toujours présente, et le PDG de l’entreprise a également laissé entendre que le développement du Raspberry Pi 5 était en pause. Il souhaite d’abord se concentrer sur une disponibilité suffisante du modèle 4, sorti il y a un peu plus de 4 ans. Enfin, certains vendeurs continuent d’imposer des restrictions d’achats pour éviter qu’une personne ne se procure trop de produits en une seule commande. La rapidité avec laquelle ces limitations seront levées variera selon le revendeur. On peut tout de même espérer un retour à la normale dans les 6 mois restants de 2023. Une bonne nouvelle quand on connait les possibilités quasi-infinies des Raspberry Pi, de la console rétrogaming aux robots, en passant par des appareils photos, des systèmes de vidéosurveillance ou encore un livre qui écrit l’histoire que vous voulez grâce à ChatGPT (si si). Inutile d’attendre la version 5, le modèle 4 actuel est largement assez puissant pour faire tout cela. Source : phonandroid.com

Le Maroc compte plus de 600 plateformes digitales spécialisées dans le service administratif

La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Ghita Mezzour, a indiqué, lundi, que plus de 600 plateformes numériques ayant pour but de faciliter les services administratifs ont été recensées, selon une étude de terrain menée par son département au niveau de 75 administrations. Il s’agit de plateformes institutionnelles qui offrent des informations sur les missions et prérogatives des établissements et administrations publics, de plateformes informatiques qui proposent des informations sur les services, procédures et décisions administratifs, selon Mme Mezzour. Ce sont des plateformes « e-services garantissant des services électroniques à distance de manière simple et transparente », a précisé Mme Mezzour dans une réponse à une question orale sur « L’administration électronique », présentée par le groupe parlementaire Authenticité et Modernité à la Chambre des représentants.     La ministre a expliqué que ces plateformes sont classées sur le portail en ligne « maroc.ma » par thèmes, en langues arabe, amazighe, anglaise, française et espagnole, avec une description de chacune d’elles, relevant, à cet égard, la diversité et la richesse de ces plateformes numériques marocaines. Mme Mezzour a souligné que le gouvernement œuvre à l’accélération de la transformation numérique au Maroc, notamment à travers le renforcement de l’intégration et de la qualité de ce chantier, notant que le Royaume ambitionne de passer d’un pays « consommateur du numérique à un pays qui en produit », particulièrement via la délocalisation des services, ainsi que des startups capables de contribuer de manière efficace à la production locale de contenu numérique.  Source : article19.ma

Twitter : de l’oiseau à  X ?

Elon Musk, propriétaire de la marque à l’oiseau bleu, a changé le nom et le logo du réseau social Twitter pour la lettre X. Pourquoi « X » ? Ce qu’il faut savoir c’est que la lettre X n’est pas étrangère au milliardaire. Elle correspond à la banque en ligne dénommée « x.com » créée par Elon Musk en 1999 ; devenue plus tard « Paypal » suite à sa fusion avec la startup Confinity. Lors du rachat de la marque en octobre 2022, Elon Musk avait tweeté ceci : “Le rachat de Twitter est un accélérateur pour créer X, l’application à tout faire”. C’est dire qu’il avait une vision claire de ce qu’il projetait de faire de la marque. Selon Linda Yaccarino, l’actuelle directrice générale de Twitter, “X sera la plateforme qui pourra proposer… à peu près tout”. En ce sens, la nouvelle application pourrait se rapprocher de WeChat, développée par le chinois Tencent, qui sert d’outil de messagerie, de paiement (de factures), permettant d’utiliser les transports en commun, de conserver son permis de conduire entre autres.     Comment cette transformation a-t-elle été accueillie ? Cette décision de changement de nom a fait couler beaucoup d’encre et chez les analystes du marché qui considèrent que c’est une erreur qui fait perdre plusieurs milliards de dollars à l’entreprise. Difficile toutefois d’être précis sur le chiffre exact, certains parlant de 4 à 20 milliards de dollars. Pour l’instant, Twitter se situe dans une phase transitoire. Des travaux ont été engagés pour ôter les lettres de la marque sur la façade de l’immeuble siège à San Francisco. Même s’il est vrai que les applications sur smartphones portent encore pour la plupart l’effigie du célèbre oiseau bleu, Elon Musk a promis d’adapter le vocabulaire et certaines fonctionnalités actuelles comme « tweeter, retweeter » au réseau social en cours de téléchargement.   Vanessa Ntoh

L’ Union Africaine CIEFFA et ImpactHER offrent des bourses aux entrepreneurs africains

Jusqu’au 31 juillet, les Africains peuvent postuler pour un programme de formation de l’UA. Le programme axé sur le numérique, la littératie financière et l’entrepreneuriat vise à promouvoir et défendre l’égalité des genres dans l’éducation sur le continent.  Le Centre international de l’Union africaine pour l’éducation des filles et des femmes en Afrique (Union africaine CIEFFA) et ImpactHER, une organisation à but non lucratif qui travaille à l’autonomisation des femmes entrepreneurs en Afrique, organisent une formation en ligne dans les domaines du numérique, de la littératie financière et de l’entrepreneuriat. La formation s’adresse aux personnes ayant une nationalité africaines résidant sur le continent ou de la diaspora, ainsi qu’aux enseignantes qui souhaitent renforcer leurs capacités à enseigner les domaines ciblés. Les candidats à ce programme doivent avoir accès à une bonne connexion Internet et à un appareil, ainsi qu’une bonne compréhension de l’une des langues de la formation : anglais, français ou portugais.     Cette formation vise à relever les défis auxquels sont confrontés les jeunes femmes et les jeunes hommes en Afrique, en particulier dans les domaines de l’alphabétisation numérique, de l’alphabétisation financière et de l’entrepreneuriat. Elle vise également à renforcer la capacité des enseignantes à transmettre efficacement la culture numérique et les matières scientifiques. La formation débutera à partir du mois d’août 2023. Notons que la phase pilote de la formation s’est déroulée en mai/juin 2023 avec 106 lauréats des programmes pour la jeunesse de l’Union africaine CIEFFA, représentant 54 Etats membres de l’Union africaine et la Diaspora. La date limite des inscriptions est fixée au 31 juillet. Source : Agence Ecofin

Des avancées dans la digitalisation des services administratifs en RDC !

Les TIC occupent une place de choix dans la stratégie de développement de la République Démocratique du Congo, d’où la création d’une plateforme numérique visant à simplifier les démarches administratives. « Fonction publique na tshombo », la plateforme digitale accessible à l’adresse fonctionpublique.gouv.cd, a été lancée officiellement le 18 juillet dernier à Kinshasa par le ministre de la Fonction publique congolais Jean-Pierre Lihau. Selon ce dernier, « Ce portail représente un jalon important dans notre quête constante d’améliorer la qualité des services publics et de simplifier l’accès à l’information pour tous les citoyens, agents et cadres de l’administration publique ».     Le portail fournit des services divers aux fonctionnaires et citoyens congolais, parmi lesquels : le déblocage de salaire, la prise en charge médicale, le changement d’adresse de paie, etc. Ce service se situe dans le prolongement du Plan national du numérique « Horizon 2025 » et évoluera dans le long terme vers une démocratisation plus poussée de l’accès à l’information. Source : Wearetechafrica   Vanessa Ntoh

Les enjeux de la numérisation du secteur des assurances, vus par Sara El Bekri, manager de FRIDAY

Dans les exemples d’application des nouvelles technologies, il est rare que l’on cite l’exemple des services. Sans doute parce qu’on pense dans ce domaine que l’humain est irremplaçable et qu’il vaut mieux mettre celui-ci en avant. Pourtant les deux sont parfaitement indissociables. C’est tout du moins ce que démontre Sara El Bekri la nouvelle directrice de FRIDAY, une assurance numérique. Elle répond ici aux questions d’European Scientist sur les enjeux de numérisation des offres d’assurance et de recours aux nouvelles technologies sur un marché de plus en plus concurrentiel. The Europeanscientist : À la suite de votre nomination à la tête de FRIDAY, vous affichez clairement comme ambition de « poursuivre le rayonnement de l’assurtech ». Pouvez-vous définir ce dernier concept et nous préciser la façon dont vous comptez le développer ?  Sara El Bekri  : L’assurtech désigne les entreprises qui sont venues se positionner sur l’apport de la technologie pour optimiser et repenser le secteur de l’assurance. C’est exactement dans cette lignée que nous sommes positionnés. Chez FRIDAY, nous sommes des assureurs à part entière : avec une présence, un agrément, un droit d’exercer et un panel d’obligations. Mais avec un fond numérique assumé. Nous croyons à deux axes principaux : l’innovation technologique d’abord ; le besoin de maintenir l’humain dans l’exercice de notre travail en assurance ensuite. TES. : Le secteur de l’assurance a longtemps hésité avant de franchir le pas de la digitalisation. Comment l’expliquer, peut-on y voir une certaine méfiance des clients vis-à-vis de l’avant-gardisme des solutions numériques ? SB. : Nous avons réalisé une étude avec l’IFOP, qui démontre que 35 % des Français et 54 % des moins de 25 ans estiment que l’arrivée de nouveaux acteurs numériques va permettre une amélioration du pouvoir d’achat. Cette étude prouve aussi que le numérique est perçu comme un vecteur de rapidité d’indemnisation et de simplicité. Et le marché nous donne pour l’instant raison. Notre moyenne obtenue grâce aux notes clients est de 4,7/5 sur Trustpilot. Nous proposons aujourd’hui un produit que nous estimons simple avec une technologie présente là où elle a du sens et avec une présence humaine maintenue. Je crois fondamentalement que la digitalisation dans le monde de l’assurance ne signifie pas une numérisation absolue des usages sans présence humaine. Il y a des moments où elle a du sens : sur la souscription par exemple. Si demain, un de nos assurés à un enfant, il peut l’ajouter de façon tout à fait autonome dans son espace. Donc là, la digitalisation prend tout son sens. En revanche, s’il a besoin d’un conseil ou que sa maison est endommagée par exemple, le téléphone peut rester privilégié. TES. : Quelles sont les grandes innovations technologiques qui ont permis cette digitalisation ? Pouvez-vous nous en citer quelques-unes ?  SB. : La première innovation n’est justement pas technique. La clé se trouve dans l’usage que nous en faisons. C’est se demander : quel est le besoin de mon client ? Quelle est la meilleure expérience que je peux lui apporter ? Pour moi la technologie est un outil pour arriver à être au plus proche des attentes du client.  À partir de là, les moyens que l’on va mettre en place sont multiples. Nous avons l’IA par exemple. Un des aspects sur lequel nous réfléchissons est la réalisation d’écoutes de nos conseillers au téléphone afin de capter une certaine émotion et éventuellement un ton de voix qui aurait pu communiquer une émotion à ce moment-là. Nous avons aussi les objets connectés. Nous avons enfin les technologies autour de la data. Par exemple, si nous constatons que les clients vont trop loin d’une page à l’autre et qu’ils sont nombreux à revenir quatre pages en arrière, c’est qu’il y a peut-être quelque chose que nous avons raté dans notre parcours-client et que notre promesse de simplicité peut être encore optimisée.      TES. : Comptez-vous, dans un avenir proche, mettre à profit les LLM de type ChatGPT pour apporter davantage de service et de réactivité à vos clients ? SB. : C’est un sujet auquel nous pensons évidemment. Mais pour l’instant, nous y réfléchissons peut-être plus dans un contexte d’usage interne. Par exemple : faire une analyse de pré-données de marché pour nous permettre d’être plus efficaces, se demander quels sont les éléments de jurisprudence autour d’un cas que nous avons, etc. Nous sommes encore dans la phase de réflexion. TES. : Vous intéressez-vous aux technologies de réalité virtuelle qui arrivent sur le marché ? Pourrait-on imaginer à l’avenir, grâce à ces solutions, que l’assureur n’ait même plus à se déplacer pour effectuer un constat ? SB. : Est-ce que nous y réfléchissons ? Oui. Est-ce que nous l’utilisons ? Pas vraiment. En l’occurrence, sur le cas que vous venez de citer, nous proposons de la vidéo d’expertise. Nous suggérons aux assurés, avec leur accord évidemment, d’activer leur téléphone et de commencer à nous faire état des dommages dont ils sont victimes. Nous le faisons également dans certains cas où nous remarquons qu’il y a une réelle appétence des clients et un réel souhait d’avoir ce rapport d’échanges. L’expérience a démontré que tous les canaux créés par le passé ne sont jamais venus en supprimer un autre. Ils sont venus s’ajouter pour répondre à une pratique. TES. : Comment vous y prenez-vous pour conjuguer qualité de service et digitalisation, alors que cette dernière est souvent perçue comme le vecteur d’une certaine déshumanisation ? SB. : Nous sommes une assurance digitale et humaine. La digitalisation est bénéfique pour nous et répond à un besoin d’efficacité accrue dans la réponse à nos clients. Dans nos pratiques, elle n’est pas systématisée et la brique humaine demeure centrale. Par exemple, sur nos commentaires Google, toutes les réponses aux commentaires sont écrites en interne. Nous sommes trois dans l’équipe à nous relayer sur cette activité. Nous avons compris que c’est une pratique de marché et donc que certains de nos clients iront voir cette note et les commentaires qui en ressortent pour pouvoir passer à la souscription d’un contrat. Cette assistance humaine se traduit concrètement dans la réponse

MED’INNOVANT AFRICA 2023 est lancé !

La 4e edition du concours MED’INNOVANT AFRICA est lancée sur le thème « Innover pour des territoires durables méditerranéens et africains » Cette année, le concours est axé sur la lutte contre le changement climatique dans les villes africaines et méditerranéennes. Il est ouvert à toutes les startups et PME internationales et surtout africaines qui développent des solutions innovantes autour du changement climatique et plus largement centrés sur les objectifs de développement et de durabilité. Pour les organisateurs, il s’agit de promouvoir les porteurs de projets en phase avec l’une ou plusieurs des sous-thématiques suivantes : Innovation en matière d’énergie face au changement climatique, Optimisation du mode de gestion de l’eau, Réutilisation de matériaux, Mobilités douces. Ces projets doivent se déployer dans le champ d’intervention d’Euroméditerranée soit la métropole Aix-Marseille-Provence.   Les prix La première sélection se fera sur étude de dossier, les cinq projets sélectionnés ensuite pour la finale participeront au sommet Emerging Valley 2023 qui aura lieu les 27 et 28 novembre prochains. Parmi les finalistes, deux lauréats seront désignés, l’un comme le prix du jury et l’autre le prix coup de cœur. Ils bénéficieront respectivement d’un financement d’une valeur de 7 000 et 2500 euros. Les candidatures sont attendues entre le 1er juillet et le 31 août 2023 et doivent être déposées en ligne sur le site de l’organisation.   Source : Euromediterranée   Vanessa Ntoh

Le Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC) a organisé son 11e Conseil Directeur

Le 12 juillet dernier, a eu lieu la 11e Réunion du Conseil Directeur du PFBC à Yaoundé (Cameroun). Cette réunion était d’une importance capitale dans la mesure où il fallait présenter la feuille de route de la Facilitation franco-gabonaise du groupe aux membres du Conseil Directeur du PFBC. La réunion s’est tenue après la cérémonie de passation entre la République Fédérale d’Allemagne et le duo France-Gabon, passation dont l’annonce avait été faite lors de la 19e réunion des parties du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo, tenue du 05 au 08 Juillet 2022 à Libreville (Gabon). Elle a été co-présidée par : Christophe Guilhou, Facilitateur du PFBC, Directeur du Développement Durable, Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (France), Ghislain Moussavou, Facilitateur du PFBC, Directeur Général des Forêts, Ministère des Eaux, de la Forêt, de la Mer et de l’Environnement chargé du Plan Climat et du Plan d’Affectation des Terres (Gabon), le Pr Sanctus Niragira, Ministre de l’Environnement, l’agriculture et de l’élevage (Burundi) et Président en Exercice de la COMIFAC représenté par Dr Hervé Maidou, Secrétaire Exécutif de la COMIFAC.     Cette séance a permis de présenter les résultats de la Facilitation allemande du PFBC (2020-2022), ceux de la Task Force « Fair Deal », les actions et solutions de la mise en œuvre de la Déclaration de Ndjamena sur la transhumance. Ensuite, les membres du Conseil Directeur du PFBC ont suivi la présentation de la Feuille de route de la Facilitation Franco – Gabonaise du PFBC qui s’articule autour de 05 grands axes : Axe 1 : le dialogue et la coopération scientifique sur les forêts du bassin du Congo, Axe 2 : l’aménagement du territoire et des chaines de valeur durables, Axe 3 : le développement de mécanismes de financements innovants, Axe 4 : la visibilité du bassin du Congo au niveau international, Axe 5 : le dialogue et les synergies avec les partenaires du PFBC, en particulier avec la Chine et l’initiative pour la forêt d’Afrique centrale (CAFI). Source : PFBC   Vanessa Ntoh

La Haute définition s’invite dans les vidéos sur whatsapp

Après le déploiement d’une fonctionnalité pour envoyer les photos en haute définition, WhatsApp s’apprête à faire de même pour les vidéos. L’application de messagerie instantanée WhatsApp lance une option pour envoyer des vidéos de haute qualité. C’est l’annonce faite sur le site WABetaInfo, spécialisé dans les dernières fonctionnalités sur WhatsApp. Sur les captures d’écran consultées, on peut voir l’apparition d’un nouveau bouton dans l’envoi d’une vidéo qui permet de choisir entre la qualité standard ou la qualité en haute définition. Cette opération est à renouveler à chaque fois que vous désirez envoyer une vidéo.     On apprend également qu’il y aura toujours une légère compression de la part de WhatsApp lors de l’envoi. Ce qui signifie qu’il vous sera impossible d’envoyer une vidéo dans sa qualité d’origine. Toutefois, cette fonctionnalité permettra un meilleur rendu chez le destinataire qui verra une petite étiquette HD sur la vidéo reçue, un peu comme pour les photos en HD reçues. Pour l’instant, la fonctionnalité est disponible chez certains bêta-testeurs qui installent la dernière mise à jour de la version bêta de WhatsApp pour Android à partir du Google Play Store, et elle sera déployée auprès d’encore plus de personnes au cours des prochaines semaines. Source : Agence Ecofin

APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N°006/AONO/MINADER/CIPM/2023 DU 03 JUILLET 2023, RELATIF A L’ACQUISITION ET L’INSTALLATION DES EQUIPEMENTS INFORMATIQUES AU PARPAC (CAMEROUN) 

1.Objet Dans le cadre de l’extension du guichet de financement direct des producteurs du FODECC aux filières alimentaires du Programme d’Appui au Renforcement de la Production Agricole au Cameroun (PARPAC), le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, Maître d’Ouvrage, lance un Appel d’Offres National Ouvert en procédure d’urgence, relatif à l’acquisition et l’installation des équipements informatiques pour l’extension du guichet producteurs aux filières alimentaires du PARPAC. 2.Consistance des prestations Les prestations, objet du présent Appel d’Offres  comprennent : N° DESIGNATION QUANTITE 01 Smartphone 2 400 02 Tablette 400 03 Ordinateur portable 10 3.Cout Prévisionnel Le coût prévisionnel global de cette commande est de quatre cent millions (400 000 000) de francsCFA TTC. 4.Allotissement Le présent Appel d’Offres comporte un seul lot. 5.Participation et origine Cet Appel d’Offres est ouvert à égalité de conditions aux Sociétés, Entreprises ou Groupement d’Entreprises, de droit Camerounais exerçant dans le domaine des prestations informatiques. 6.Financement Les prestations, objet du présent Appel d’Offres National Ouvert sont financés par le Budget  du PARPAC, sur la ligne d’imputation budgétaire N° : 57 30 187 08 32 00 23 523317. 7.Consultation du Dossier Le Dossier peut être consulté aux heures ouvrables au Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural / Direction des Ressources Financières et du Patrimoine / Service des Marchés Publics, Téléphone : 222 221 624, 3e chalet), dès publication du présent avis. 8.Acquisition du Dossier Le Dossier peut être obtenu aux heures ouvrables au Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (Direction des Ressources Financières et du Patrimoine/Service des Marchés, Téléphone : 222 221 624, 3e chalet) dès publication du présent Avis, contre présentation d’une quittance de versement d’une somme non remboursable de cent soixante-quinze mille (175 000) francs CFA, payable au Trésor Public. 9.Remises des offres Chaque offre, rédigée en français ou en anglais en sept (07) exemplaires dont un (01) original et six (06) copies marquées comme telles,  devra être parvenue à la Direction des Ressources Financières et du Patrimoine/Service des Marchés, au plus tard le 25 Juillet 2023  à 14 heures et devra porter la mention suivante :   « APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT N°006/AONO/MINADER/CIPM/2023 DU 03 JUILLET 2023, RELATIF A L’ACQUISITION ET L’INSTALLATION DES EQUIPEMENTS INFORMATIQUES POUR L’EXTENSION DU GUICHET PRODUCTEURS AUX FILIÈRES ALIMENTAIRES DU PROGRAMME D’APPUI AU RENFORCEMENT DE LA PRODUCTION AGRICOLE AU CAMEROUN (PARPAC). A n’ouvrir qu’en séance de dépouillement »     10.Delai de Livraison 3.1. Le délai maximum accordé par le Maitre-d ’ouvrage pour la livraison des fournitures et l’exécution desdites prestations ; objet du présent Appel d’Offres est de deux (02) mois calendaires. Ce délai court à compter de la date de notification de l’ordre de service de commencer  la livraison des fournitures, objet dudit Appel d’Offres.  3.2. Les équipements, objet du présent Appel d’Offres seront livrés au MINADER (Cellule Informatique). 11.Cautionnement Provisoire Chaque soumissionnaire doit joindre à ses pièces administratives, un cautionnement de soumission établi par un Etablissement bancaire de premier ordre ou organisme financier habilité par le Ministre chargé des finances et dont la liste figure dans la pièce 11 du DAO et valable pendant trente (30) jours à compter de la date limite de validité des offres. Conformément à l’Article 90 (7) du Code des Marchés Publics, les petites et moyennes entreprises à capitaux et dirigeants nationaux, ainsi que les organismes de la société civile peuvent produire, à la place du cautionnement de soumission, soit un chèque certifié, soit un chèque de banque, soit une hypothèque légale, soit un cautionnement d’un Etablissement bancaire ou d’un organisme financier agréé conformément aux textes en vigueur, d’un montant de huit millions (8 000 000) de Francs CFA. 12.Recevabilité des Offres Les pièces du dossier administratif requises doivent être produites en originaux ou en copies certifiées conformes par le service émetteur ou autorité administrative compétente conformément aux stipulations du Règlement Particulier de l’Appel d’Offres. Elles doivent dater de moins de trois (03) mois ou avoir été établies postérieurement à la date de signature de l’Avis d’Appel d’offres. L’absence du cautionnement de soumission délivré par un organisme financier de premier ordre agréée par le Ministre en charge des Finances, ou d’un chèque certifié ou le non-respect des modèles des pièces du Dossier d’Appel d’Offres, entraînera le rejet pur et simple de l’offre sans aucun recours. 13.Ouverture des Plis L’ouverture des plis se fera en un temps au cours d’une même séance et L’ouverture des offres administratives, techniques et financières des soumissionnaires aura lieu le 25 Juillet 2023   à 15 heures par la Commission Interne de Passation des Marchés auprès du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural dans la salle de conférence de la DESA. Seuls les soumissionnaires peuvent assister à cette séance d’ouverture ou s’y faire représenter par une personne de leur choix dûment mandatée et ayant une bonne connaissance du dossier. Il est précisé aux soumissionnaires qu’ils resteront engagés par leurs offres pendant une durée de trois mois à compter de la date limite fixée pour la remise des soumissions. Les pièces produites seront faites en copies certifiées conformes par les services émetteurs. 14.Critères d’évaluation 1.1     Principaux critères éliminatoires –       Absence de la caution de soumission lors de l’ouverture des plis ; –       Non production au-delà du délai de 48h après l’ouverture des plis, d’une pièce du dossier administratif jugée non conforme ou absente (excepté la caution de soumission) ; –       Fausses déclarations, manœuvres frauduleuses ou pièces falsifiées ; –       Non-respect du modèle des pièces à utiliser par le soumissionnaire; –       Absence des prospectus détaillés originaux avec photos en couleur même dans les copies, accompagnés des fiches techniques du fabricant décrivant le matériel proposé ; –       Absence de l’autorisation du fabricant ou du distributeur agrée pour toutes les fournitures ; –       Absence de la déclaration sur l’honneur de non abandon d’un Marché/Lettre commande durant les cinq dernières années ; –       Absence de la preuve de service après-vente par un professionnel installé au Cameroun justifiant de la représentation de la marque et la disponibilité des pièces de rechange ; –       Avoir obtenu moins de 5 Oui/6 des critères essentiels ; –       Non-respect de 100% des spécifications techniques pour chaque matériel proposé. NB : NB : Toutes les pièces doivent être

La digitalisation de l’état civil à  Madagascar suit son chemin

Antananarivo, 5 Juillet 2023 – Le projet de mise en place de l’identifiant unique des citoyens à Madagascar suit son chemin. D’après Andry Rajoelina le projet qui entre dans le cadre de la réforme de l’état civil intégrera la reconnaissance faciale. “On scannera seulement le visage et toutes les informations concernant la personne seront connu, ou on tapera uniquement son nom et toutes les informations s’afficheront”, indique le président de la République lors de son discours d’ouverture de l’atelier de validation du plan national de décentralisation émergente qui s’est tenu à Ivato mardi dernier. La digitalisation de l’état civil, à travers la mise en place de l’identifiant unique à Madagascar, est incontournable aujourd’hui insiste Andry Rajoelina. L’objectif est que tous les Malgaches puissent jouir de leurs droits en tant que citoyen. “Chaque Malgache recevra cet identifiant unique à la naissance. Cela définit qu’il est un citoyen” explique le Président. “Il y a beaucoup de citoyens physique mais qui n’ont pas d’existence légale, et qui n’ont pas de carte nationale d’identité et ne peuvent ainsi pas jouir de leur droit”, souligne-t-il.     La mise en place du projet l’identifiant unique est pilotée par le projet de gouvernance digitale et de gestion de l’identité ou le programme Prodigy et l’Unité de gouvernance digitale (UGD). Le projet lancé en 2019 vise, à court terme, d’ici trois ans, de fournir l’identifiant unique au moins à cinq millions de malgaches. L’identifiant unique, fourni à la naissance, ne permettra pas uniquement de fournir plus facilement un identifiant aux Malgaches. Il vise aussi à faciliter l’administration publique. Source : 2424.mg

Les créateurs de contenu et les marques seront davantage valorisés grà¢ce au défi créatif de Tik Tok

La communauté Tik Tok, qui s’agrandit de jour en jour aura de quoi se réjouir pendant un long moment, avec la nouveauté de l’heure, le « Creative Challenge ». Avec ce nouveau défi, les possibilités de monétisation sont plus souples et accessibles au public. Les créateurs de contenu sont particulièrement mis en avant dans la mesure où à travers leur contenu (vidéo) ils inspirent les marques, engagent le public et impulsent les dernières tendances. « Afin de reconnaître et de récompenser les créateurs pour leur créativité et d’accroître la valeur de leur contenu, nous lançons le TikTok Creative Challenge », peut-on lire sur le site officiel du réseau social.   Ce défi permet aux créateurs de participer aux défis lancés par les marques et de soumettre leurs vidéos en vue d’une collaboration rémunérée. Les soumissions doivent respecter les règles du défi, être de haute qualité et originales. Une fois qu’elles sont approuvées, les créateurs peuvent consulter leurs performances et vérifier leurs gains mensuels. Les critères de récompense sont le nombre de visionnages de vidéos qualifiées, de clics et de conversions entre autres. Seule condition primaire : pour participer au défi créatif et bénéficier du programme de mentorat, les créateurs doivent être âgés d’au moins 18 ans et posséder un compte basé aux États-Unis avec un minimum de 50 000 followers. Pour recevoir plus de détails sur comment monétiser vos contenus sur le réseau social, n’hésitez pas à visiter le portail des créateurs. Source : Tik Tok   Vanessa Ntoh

L’U.S. – West Africa Tech Challenge est lancé !

Le Tech Challenge États-Unis-Afrique de l’Ouest a pour objectif de soutenir le développement des technologies innovantes permettant de lutter contre la désinformation, la propagande et l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest. Il est parrainé par le Global Engagement Center du Département d’Etat américain, en partenariat avec l’Ambassade des Etats-Unis à Abidjan, le Ministère ivoirien de la Communication et de l’Economie Numérique, le Programme des Nations Unies pour le Développement, She Code Africa, Impact Hub Abidjan, et Becera. Prévu pour les 27 et 28 septembre 2023 à Abidjan (Côte d’Ivoire), le concours est ouvert aux organisations et experts technologiques ayant leur siège social en Afrique et non exclusivement à celles basées en Afrique de l’Ouest.     Les présélections vont se passer en deux étapes : 8 à 10 entreprises présenteront leur outil devant le jury et à un public fermé composé de membres du gouvernement ivoirien, de la société civile et du secteur privé. A l’issue de cette journée de démos, des discussions auront lieu sous forme de panels centrés sur les défis et perspectives. A la suite de la journée d’échanges, trois organisations seront retenues comme les lauréates du concours. Ces dernières bénéficieront de la somme de 250 000 USD. Pour participer au concours, vous devrez vous enregistrer au préalable pour recevoir les instructions de participation, via un formulaire disponible en anglais et en français. La date limite de dépôt des candidatures est le 16 juillet 2023 à 23h59 UTC. Source : Becera   Vanessa Ntoh

Digitalisation : le système de santé du Sénégal financé par la Banque Mondiale à  hauteur de 50 millions de dollars

Le Sénégal bénéficie d’une enveloppe de près de 50 millions de dollars de la Banque mondiale pour la numérisation de son système de santé. Ce financement vise à soutenir le Programme national de digitalisation du système de santé (PDSS) et permettra la construction, l’équipement et la connexion des établissements hospitaliers du pays. Le Dr Ibrahima Khaliloulah Dia, coordinateur de la Cellule de la carte sanitaire et sociale, a souligné l’importance de la santé digitale pour les patients, avec la possibilité de stocker leurs données médicales en ligne de manière sécurisée et de faciliter la coordination des soins. Ce projet s’inscrit dans le cadre plus large du Projet d’accélération de l’économie numérique du Sénégal (PAENS), financé à hauteur de 150 millions de dollars par la Banque mondiale. Depuis 2017, le Sénégal s’est engagé dans un processus de numérisation de son système de santé, et le projet de loi d’orientation sur la santé numérique a récemment été finalisé. Le pays compte numériser 1 500 postes de santé, 110 centres de santé et 40 hôpitaux, mais le financement actuel ne couvrira qu’une partie de ce vaste projet. Dans la phase de démarrage, 20 centres de santé seront concernés, et environ 1,5 million de patients, dont 50% de femmes, bénéficieront du dossier malade partagé (DPP).     La numérisation du système de santé vise à améliorer la gestion des données, la coordination des soins et l’accès aux services de santé, contribuant ainsi à renforcer le secteur de la santé au Sénégal. Ce financement de la Banque mondiale offre une opportunité importante pour le Sénégal de moderniser son système de santé grâce aux technologies numériques. Il s’agit d’une étape cruciale vers la transformation du secteur de la santé, permettant une meilleure gestion des données médicales, une coordination améliorée entre les établissements de santé et une plus grande accessibilité aux services de santé. La numérisation du système de santé favorisera une prise en charge plus efficace des patients et contribuera à renforcer les capacités du secteur de la santé dans le pays. Source : AITN

C’est la Pause pour l’application TousAntiCovid !

Le gouvernement français a annoncé la fin des mises à jour de la célèbre application mobile TousAntiCovid, dès ce 30 juin 2023. Cette application a été créée dans le cadre de la lutte contre l’épidémie liée au coronavirus en 2020. Après trois années d’existence marquées par des critiques et polémiques au sujet de la protection de la vie privée des utilisateurs, elle est « mise en pause » par le gouvernement français selon lequel les objectifs initiaux de l’application ont été remplis ». Ces objectifs initiaux, qui renvoient aux fonctionnalités de l’application, sont : la contribution aux activités de contact tracing, l’accompagnement des cas et des personnes contacts, la mise à disposition d’informations sur l’épidémie et les mesures de gestion, le stockage des certificats sanitaires.     Le contact tracing particulièrement est cette fonctionnalité qui permet de tracer une infection via la connexion bluetooth d’un smartphone à l’autre. Son utilité étant remise en cause par de nombreuses associations, celle-ci a été désactivée récemment notamment en janvier. Avec plus de 62,9 millions de téléchargements en février dernier, il va sans dire que l’application mobile a suscité l’engouement du public. Ce dernier pourra continuer de l’utiliser pour accéder à son carnet (personnel), stocker les certificats de test et/ou de vaccination. Pour suivre l’actualité sur la COVID-19, les sites internet du ministère de la Santé et de la Prévention et de Santé publique France restent ouverts au public. Source : ministère de la Santé et de la Prévention   Vanessa Ntoh  

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